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Forums Zelda Solarus  |  Autres  |  Divers  |  Sujet: Des récits, en écrivez-vous ? 0 Membres et 1 Invité sur ce sujet.
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Auteur Sujet: Des récits, en écrivez-vous ?  (Lu 43862 fois)
Lord Ganondorf
Zora
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« le: 09 Janvier 2005 à 22:03 »

Voilà un topic pour nous faire partager vos récits. Quel que soit le style, tout est bon ! Un récit fantastique, un récit merveilleux, un récit d'aventure ; tout est permis ! Laissez aller votre imagination !  rit aux éclats

Je commence avec un récit fantastique (dans lesquels le héros perd toujours, n'oubliez pas ! tire la langue)

SECRET DE POLICHINELLE

   Le paysage d'automne de rouge et d'or se profilait dans la campagne où le galop d'un cheval se répercutait sur la terre battue. Ses cheveux roux dans le vent, une jeune fille chevauchait son Palomino à travers la plaine, l'esprit rêveur dans cette liberté. Au loin, Natacha pouvait apercevoir une grange couleur sienne, avec une mer de maïs doré à ses abords. Elle passa au trot et se dirigea vers la grange solitaire.

   Un moment plus tard, elle s'approchait de la bâtisse en ruine. Sa monture, Diamond, commença à trépigner. Inquiète du comportement inhabituel de son cheval, Natacha tapota doucement son encolure. L'adolescente donna un peu d'impulsion pour faire avancer Diamond vers la porte de la grange. Soudain, une ombre passa dans l'entrebâillement de la porte. Diamond se cabra en hennissant furieusement. Surprise par la réaction de son destrier, elle lâcha les rennes et elle alla s'échouer dans la terre humide parsemée d'herbe jaunie par l'automne.

   L'instant d'après, la tête lui élançant comme un coup de boulet de canon, Natacha se releva en titubant. Elle jeta un regard autour d'elle, cherchant des yeux Diamond qui avait prit peur et qui s..était enfuit. Désemparée, elle décida de jeter un coup d'oeil dans la grange pour voir ce qui avait pu effrayer son cheval. Elle avança doucement dans l.édifice de bois, inquiète de ce qu.elle pourrait y trouver. Un craquement se fit entendre et du plafond, une forme humaine emmêlée dans des cordes tomba dans un claquement de castagnettes. Natacha recula en poussant un cri. Voyant que la forme était inanimée, elle la décrocha du plafond pour l.observer de plus près. Ce n'était qu'un petit pantin de bois au regard bleu et vide. Elle le souleva au niveau de son visage pour mieux le regarder. L'espace d'un instant, elle fut certaine qu'il avait clos puis rouvert son oeil droit comme pour lui faire un clin d'oeil. Elle le jeta rapidement sur le sol avec dédain. Elle se retourna et se dirigea vers la sortie. Un bruit de bois et un rire sadique venu d'outre tombe la fit se retourner en frissonnant de peur. La petite créature de jute et de saule avançait vers elle, son regard vitreux louchant dans sa direction. Défigurée par une telle horreur, Natacha recula en tremblant de tous ses membres. Elle n'arrivait pas à croire ce qui se déroulait devant ses yeux. La petite poupée avançait vers elle traînant ses horribles ficelles sur les lattes de bois du plancher. N'y tenant plus, elle s'enfuit en courant de ce lieu maudit. Son coeur battant la chamade, elle courut dans l'herbe, puis s'engouffra dans un champ de maïs comme s'il n'eut été qu'un rideau de verdure. Elle se précipitait à travers les rangées d'épis, n'osant regarder derrière elle, de peur que le pantin du diable ne soit à sa poursuite.

   À la périphérie du champ, Natacha se retrouva à nouveau sur une plaine mais cette fois-ci, elle était habitée par une demeure en bordure d'une forêt aux allures inquiétantes. Avec peu d'assurance, elle s'avança vers la maison en piteux état. Désespérées, elle alla vers la baraque, espérant y trouver un refuge. Elle monta sur la véranda qui craquait sous ses pas. Un bruit familier attira son attention ; comme deux bouts de bois se fracassant sous le vent. Elle figea et regarda à sa droite, d'où provenait le bruit. Elle soupira de soulagement, se n'était qu'un vieux carillon de bois pourri. Elle se retourna et trouva au bas des marches le pantin qui l'avait suivie et qui la regardait avec une lueur diabolique dans les yeux. Tous les membres de la jeune fille était immobiles malgré la puissante envie de s'enfuir qui la hantait. La panique s'empara d'elle et malgré la terreur qui la gardait sur place elle réussit à ouvrit la porte délabrée et se jeta à l'intérieur de la maison. En tombant sur le sol rongé par les termites, l'adolescente sentit à sa nuque, à ses mains et à ses pieds une tension. Elle baissa les yeux et horrifiée, elle regarda les ficelles qui pénétraient sa chair. Elle remonta son regard le long de celles-ci et elle poussa un hurlement de terreur devant la petite chose de bois qui tenait les ficelles de la jeune fille avec un sourire machiavélique.

   Maintenant la jeune fille sentait chacun de ses membres se durcir et se solidifier pour ne plus être que des morceaux de saules fixé de clous et de vis. Le pantin ramassa la petite maison de poupée aux allures effrayantes et la reposa sur la table avec un regard toujours aussi cruel. Sur la petite poupée rousse et bouclée on pouvait facilement lire: Propriété de Polichinelle...
« Dernière édition: 03 Septembre 2005 à 17:18 par Lord Ganondorf » Journalisée
Medulla
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« Répondre #1 le: 09 Janvier 2005 à 22:13 »

Elle est magnifique ton histoire Lord_Ganondorf, j'en ai encore des frissons !!!  tire la langue Vraiment BRAVO, FELICITATIONS !!!! C'est trop super !!!  passionné  applaudissement  extase  
C'est génial que le héros perde toujours, c'est original !!!  lève les yeux au ciel  En plus, c'est un bon début !  sourire Encore Bravo !!!
Je vais essayer d'en faire une aussi!  fou
 
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chuck
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« Répondre #2 le: 09 Janvier 2005 à 22:19 »

Je vais vous montrer un petit mini récit que j'ai fait il y a un an:

Bleed et sa fille

Prologue
Dans un village du Québec, vit un homme d’affaire très méchant qui employais les villageois comme des banques. Cet homme se nommait Bleed, comment employais t-il ces villageois?Seulement en leurs volant leurs argent de façon arrogante, chaque jours quatre-cent villageois doivent payer cent dollars en chèque. La raison? J’en ai aucune idée.. Bref ,malgré sa méchanceté il à un joli cœur pour sa petite fille Annie. Annie a tout se qu’elle veux car son père est le plus puissant du village, c’est le maire. Et surtout le maire le plus « crosseur » de tous.

Chapitre 1 :La guerre civile
Pendant que Bleed travaillait dans son bureau sa petite et très jolie fille alla voir son père pour lui informer qu’il a un émeute devant la cour de la ville. Bleed vraiment embarrassé se précipita devant la fenêtre et vérifia dans le petit trou du rideau ce qui se passait à l’extérieur. Le maire n’en cru plu de ces deux yeux. Son pire cauchemar viens de se réaliser en vingt ans, c’était une guerre civile. Pendant que Bleed s’équipait pour survivre a l’extérieur les villageois commencèrent à détruire le bâtiment. Bleed furieux sorti a l’extérieur oubliant sa fille unique. Rendu dehors Bleed pris deux fusils de sa poche et commença à tirer ces propres villageois. Après avoir tué cinquante pour cent de ces villageois il décide de s’échapper dans une baraque dans le bois sans sa fille dans la forêt.

Chapitre 2 : Le meurtre d’Annie
Annie innocente est restée a l’intérieur du bâtiment, cachée dans un grenier elle entendit quelqu’un monter. Le gars qui montait était le père de sa meilleure amie il s’appelait Roger. « Roger :Alors on se revoit petite saloppe de riche. Annie :Tu n’a pas le droit de m’appeler comme ça, mon père va te foutre un râtelée sur la gueule. Roger :Je ne croies pas qu’il va pouvoir car il c’est échappé de nous comme un bébé. Annie :Ce n’est pas vrai mon père n’est pas un tel salaud! Roger :En plus il t’a laissé ici comme un déchet que nous, nous devons ramasser obligatoirement dans les putain de rues mal rénovées de nôtre village… C’est-tu quoi Annie? Annie :Non, quoi? Roger : Ton père nous fait payer cent dollars par jour inutilement rien que pour s’amuser avec nos émotions. Annie :Non mon père n’est pas un tel salaud. Roger : Ho que ci, alors est-tu prête a payer pour ce que ton père a fait? Annie : Ne me touches pas! (En lui donnant un claque en pleine figure.) Roger : C’est à sa que tu veux jouer alors on va y jouer! Annie :Non! (Puis elle s’échappes jusqu’à l’extérieur.)Roger :Je vais te rattraper saloppe! Rendu a l’extérieur Roger prit la jeune fille de treize ans et attaches une corde au tour du cou à Annie, puis il prit l’autre extrémité de la corde et l’entoura alentour d’un branche solide d’un arbre. Roger prit le bout de la corde dans ses mains et il se mit tirer pour faire monter Annie par le cou. Rendu en haut le cou d’Annie cassa et elle devient subitement morte. Pour embellir le tout les villageois décides de mettre du gaz sur la jeune fille et la brûler.

Chapitre 3 : La revanche
Deux jours après le meurtre Bleed Gates, le maire de la ville, décida de prendre sa revanche pour ce que son peuple a fait à sa tendre et si aimée fille. Tout d’abord il mit un cape noire sur lui. Il pris un machette et un fusil et se précipita au village dès que le soleil commença à ce coucher. Le ciel rendu sombre, Bleed commença sa quête au sang. Il fit sa première victime a un adolescent de quinze ans qui se promenais vers minuit dans les rues du village. Après avoir tuer l’adolescent Bleed eu une vision de tout sa vie. Et c’est là que Bleed commença  à devenir fou. Il venait d’Atteindre un niveau incorrecte, Bleed décides de retourner à la maison. Stressé, Bleed s’enferma pendant un an et plus personne ne l’a jamais revu..

Chapitre 4 : Apparenté d’un vampire
Bleed a toujours su que sont grand-père était un malade mentale mit en asile pour mordre le peuple. Bleed,  toujours sadique décida de montrer la preuve qu’il est un vampire à son grand-père qui doit en se moment le regarder de l’enfer. Quatre en plus tard après pleins de feux de maisons inconnus et pleins de personnes mortes par la morsure de la veine du cou, Bleed , décides d’aller dans le meilleur pays où qu’il pourrait au moins être connu par le monde et où qu’il y a le plus de vampires.

Chapitre 5 : Le royaume uni
Rendu au royaume uni , Bleed commença sa requête au sang. En moins de deux jours Bleed eu deux-cent victimes. Cependant il y a un petit problème…L’armée du royaume uni.

Allons voir un peu du côté de l’armée du royaume uni….
Commandant : Assaillez-vous militaires, j’ai un sujet d’or qu’on viens de m’envoyer il y a trois secondes par fax. Vous voyez ces photos mes militaires?Militaires :Oui commandant. Commandant : Que s’agit t-il d’après vous, hein? C’est nôtre pire cauchemar depuis Dracula! Militaires : Hahahahah! Commandant : Ce n’est pas une blague! Nôtre pire cauchemar reviens mais en plus fort, c’est comme ci c’était le petit fils de Dracula… Militaire Jo : Tu veux dire que ce n’est pas une blague et que nous serons obligées de rebattre l’invincible…? Commandant : Oui et pour ça il nous faut le bouquin de  la lune. C’est le seul qui peut désintoxiquer l’humain qui ces fait emparé par un démon en lui. Nous allons devoir retourner dans le tombeau où nous avons mit le livre avec la dépouille de Dracula.

Chapitre 6 : Le tombeau de Dracula
Dépassé les montagnes blanches du royaume uni nous avons enfin trouver le tombeau glacial ou nous avons enterré Dracula et le livre. Tombeau ouvert nous avions enfin retrouvé le livre. Malgré cela il c’est décompositionné. Tout d’un coup la caverne se mets à trembler et Dracula commence a se réveiller. Les militaires sont paralysées de peur. Tout d’un coup on voit un couteau sortir du ventre de Dracula et plein de sang qui gicle partout. Derrière Dracula la on retrouve une personne au cheveux longs. Qui est-ce?Vous le saurez dans l'épisode 2!!

Copyright Skullbash (mais mon pseudo c'est Chuck maintenant) en honneur de Lheidelearn,amen.
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Lord Ganondorf
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« Répondre #3 le: 09 Janvier 2005 à 22:32 »

Wow Chuck j'ai VRAIMENT hâte de voir la suite !! Tu sais nous tenir en haleine toi hein !  rit aux éclats J'aime ton histoire !  content  
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« Répondre #4 le: 10 Janvier 2005 à 01:06 »

C'est très bien tout les 2!!!!

Mais juste un conseil pour Chuck pour facilité la lecture des lecteurs:Sépare,dans les conversations,chaque parole que une personne dit,exemple:
Citation
Commandant : Assaillez-vous militaires, j’ai un sujet d’or qu’on viens de m’envoyer il y a trois secondes par fax. Vous voyez ces photos mes militaires?Militaires :Oui commandant. Commandant : Que s’agit t-il d’après vous, hein? C’est nôtre pire cauchemar depuis Dracula! Militaires : Hahahahah! Commandant :  Militaire Jo : Tu veux dire que ce n’est pas une blague et que nous serons obligées de rebattre l’invincible…? Commandant : Oui et pour ça il nous faut le bouquin de la lune.


Commandant:Assaillez-vous militaires, j’ai un sujet d’or qu’on viens de m’envoyer il y a trois secondes par fax. Vous voyez ces photos mes militaires?

Militaires:Oui commandant.

Commandant:Que s’agit t-il d’après vous, hein? C’est nôtre pire cauchemar depuis Dracula!

Militaires:Hahahahah!

Commandant:Ce n’est pas une blague! Nôtre pire cauchemar reviens mais en plus fort, c’est comme ci c’était le petit fils de Dracula…

Militaire Jo:Tu veux dire que ce n’est pas une blague et que nous serons obligées de rebattre l’invincible…?

Commandant:Oui et pour ça il nous faut le bouquin de la lune.//



 clin d'oeil

Encore Bravo,je ne sais vraiment pas ou vous les prenez,vos idées!!!!!!!!!!!!

 
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« Répondre #5 le: 10 Janvier 2005 à 14:06 »

Voici un second récit fantastique (où le héros perd) Celui-ci je l'ai moins porté sur les descriptions mais je le trouve bien réussi quand même... À vous de juger !  content

FRÈRES DE SANG

Un matin, je me réveillai doucement. Je jetai un coup d’œil sur mon cadran pour savoir l’heure… il est… huit heures et demi ! Ho non ! Mon entraînement de natation avait été prévu à sept heures ! Je m’habillai en catastrophe. Le téléphone sonna ; je décrochai : « Alexandre, tu viens jouer au golf avec nous ?
-   Pour la millième fois Éric, je te répète que je déteste le golf ; de plus, je suis en retard pour mon entraînement. Donc, au revoir. »

Je raccrochai et je fermai la fenêtre que j’avais laissé ouverte la veille. Après m’être assuré que tout était éteint, je sortis de ma chambre.

L’instant d’après, me rappelant que j’avais oublié mon sac de piscine, je retournai dans le désordre qui me sert de chambre. J’ouvris la porte et… je me crus dans une usine ; tout fonctionnait. J’avais pourtant tout éteint avant de partir. Sidéré, je vis mon stylo qui écrivait par lui-même sur mon bureau…

Une fraction de seconde plus tard, le stylo cessa soudainement d’écrire, Je crus entendre un léger souffle tout près de moi. J’entrai dans ma chambre, inquiet de ce que je pourrais y trouver. Ma chaise recula d’un coup. Un frisson me traversa car j’eus l’impression que la chose se déplaçait vers mon lit. Je bondis sur elle pour l’attraper, mais l’impact brutal avec le sol me confirma que la chose était bien immatérielle. Je vis ensuite la fenêtre s’ouvrir d’elle-même ; cet être étrange s’était sûrement enfui… J’allais donc voir à la fenêtre mais je ne vis rien… absolument rien. Étais-je devenu fou ? Je me souvenus que le stylo avait écrit quelque chose plus tôt, donc j’allais voir. Avec horreur, je lus les mots : « À plus tard ».

Cette nuit-là, à minuit tapant, la fenêtre de ma chambre s’ouvrit avec fracas ; ce qui me réveilla. Pourtant, la terreur me gardait sur place… Je vis ensuite mon étui à crayon s’ouvrir, puis un crayon voler ; tout comme ce matin. L’être ce mis à écrire. Prenant mon courage à deux mains, je me levai pour voir ce qu’il écrivait ; son histoire… « Je m’appelle Émile. Si je vivais, j’aurais quinze ans, tout comme toi. Si tu me voyais, tu trouverais que je te ressemble beaucoup. Si je n’étais pas mort à notre naissance, nous serions frères jumeaux. Je pourrais pratiquer mon sport favori, le golf. Et tu sais quoi… je veux ta vie ! »

Après avoir lu son récit, je me sentis bizarre. La rage coulait en moi. Et plus je rageais, plus j’avais l’impression de voir mon frère, de le sentir… Je sautai sur lui, mais il était toujours un fantôme. Je me sentais désespéré. Mon jumeau m’écrivit que je ne méritais pas de vivre. Comme une marionnette, il me dirigeait à sa guise. Et dans un élan d’ultime désespoir, j’ouvris la fenêtre et je m’élançai de celle-ci. La mort me guettait…

Un matin, je me réveillai doucement. Je jetai un coup d’œil sur mon cadran pour savoir l’heure… il est… neuf heures et demi ! Ho non ! Ma partie de golf avait été prévue à huit heures ! Je m’habillai en catastrophe et je descendis retrouver mes parents pour prendre le petit-déjeuner. « Vite Émile, tu es en retard pour le golf ! »
 
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« Répondre #6 le: 10 Janvier 2005 à 21:34 »

Miam-miam Lord_Ganondorf, tes histoires sont géniales !!!
Celle-ci tient vraiment en haleine comme la première, tu as vraiment du talent pour écrire des histoires ! Tu devrais sortir un recueil de nouvelles !
Tes histoires c'est comme une boisson qu'on adore: on l'avale d'un coup !
Encore Bravo !!! Et vivement ta prochaine histoire !!!  prosternation  sourire  applaudissement  
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Lord Ganondorf
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« Répondre #7 le: 11 Janvier 2005 à 00:23 »

Cette fois-ci on change TOTALEMENT de style ! C'est le contraire du récit fantastique : le récit merveilleux ! Le surnom de ce style de récit est le "conte de fées". En voici un que j'ai écris à l'école avec quelques uns de mes amis :

PÛRE COMME DU CRISTAL

Il était une fois, à la lisière d’un petit boisé, vivait Éloïse, une jeune femme simple. Elle avait une passion sans limite : les oiseaux ; elle en avait d’ailleurs fait son métier. Un jour, le petit page de la reine vint frapper à sa porte. Une fois face-à-face, le petit messager déroula son vieux parchemin et lui dit : « La reine vous quémande. Ne dites pas non à sa demande. Allez quérir l’oiseau merveilleux. Pour ainsi lui rendre l’usage de ses yeux. » Éloïse accepta, fit ses bagages et partit aussitôt avec son fidèle canari, Krup.

   Après sept heures de marche, elle arriva enfin au pays des miroirs, sa destination. Ce pays portait bien son nom car devant elle, se dressaient de massifs arbres de verre où miroitait son reflet.  Soudain, elle entendit un cliquetis. Éloïse se retourna mais ne vit rien, donc elle revint à son occupation : trouver le condor de cristal, l’oiseau merveilleux qu’elle devait rapporter. Tout à coup, une minuscule fée apparut dans une glace devant elle et lui dit : « Coucou ! Je m’appelle Leïla. Que fais-tu ici ?
-   Je m’appelle Éloïse et je suis en mission pour la reine aveugle du royaume voisin.
-   J’ai entendu parler de toi Éloïse et je dois te remettre ceci. »
La fée disparut aussi vite qu’elle était venue et un petit bout de papier apparut alors dans la main de la marchande d’oiseau. Elle le déplia et lut les mots : « Qu'est-ce qui a des racines que personne ne voit ? … » Éloïse tenta de trouver la solution de cette énigme incomplète mais en vain. Elle continua sa route vers le fleuve qu’elle voyait à l’horizon.

   Après trois minute de nage, Éloïse arriva sur la rive nord du cours d’eau. Elle entendit un bruit étrange venant de nul part. Un gros pachyderme (un monstre en fait) courait vers elle, l’air menaçant. Il brandissait une énorme hache. Il hurla : « Toi, que fais-tu sur mes terres, humaine ? » Éloïse avait peur mais pour sauver sa peau, elle joua la carte de l’indifférence en lui disant : « C’est une grosse hache que vous avez là mais il faut avoir une minimum de coordination pour la manipuler !
-   C’est pourtant le contraire ! Regarde bien ! »

Les yeux fermés, le géant lança sa hache dans les airs et la rattrapa de l’autre main. Éloïse s’exclama : « Bravo, mais êtes-vous capable de trancher l’eau ?
-   Mais bien sur, ma hache peut tout trancher ! »

Le géant s’approcha du cours d’eau et essaya, maladroitement à plusieurs reprises de fendre ce liquide. À force d’être en contact avec l’eau, la lame se rouilla. Éloïse jubilait ; elle avait réussit sa ruse ! Le colosse fondit en larme et cria : « Me voilà perdu ! » Il disparut en un nuage de poussière et la deuxième partie de l'énigme apparut dans les mains de la jeune femme. Elle le déplia et lut les mots : « … qui est plus grand que les arbres, … » Elle était désespérée ! Qu’est-ce que ce charabia voulait bien dire ? Elle continua sa route.

   Après sept heures de confusion, elle arriva près d’un arbre. Éloïse avait faim. Ses yeux se posèrent sur une pomme rouge. Elle la décrocha et croqua à l’intérieur. À la fin, elle aperçu un bout de papier et le prit dans ses mains ; le déplia et lut les mots : « … qui monte, qui monte, et pourtant ne pousse jamais ? » C’était la fin de l'énigme et la marchande d’oiseaux n’avait toujours rien trouvé : Quel désespoir !

   Une fraction de seconde plus tard, Éloïse s’assit au pied de l’arbre. Tout à coup, elle entendit une voix qui disait : « C’est une montagne !
-   Quoi ? Répète moi ça !
-   C’est une montagne, répondit Krup.
-   Depuis quand parles-tu ?! »

Soudain la fée Leïla apparut et dit : « Bravo ! Tu as réussit ! Retournes-toi et… TADAM ! Voilà la montagne où est caché l’oiseau ! » La fée agita sa baguette et les deux compagnons se retrouvèrent au sommet de la montagne au chevet du grand condor de cristal.

   L'oiseau merveilleux nichait à l'intérieur d'une corniche dont les parois étaient incrustées de fragments de quartz et de pierres précieuses. Émerveillée par toute cette splendeur, Éloïse ne porta aucune attention au regard brillant de curiosité  du condor de cristal. Celui-ci lui adressa la parole sur un ton roucoulant : « Si vous êtes à mes côtés, c'est bien pour que vos souhaits soit exaucés ! » Alors, Éloïse lui expliqua de long en large ce qui l'amenait ici. Ému par tant de bravoure, d'astuce et de bonté, le grand condor de cristal accepta la requête de la belle héroïne. L'oiseau magique les porta sur son dos, elle et son canari, jusqu'à la reine aveugle où, par ses dons mystérieux, il lui rendit la vue. Grâce à son courage et à l'indéniable soutient de Krup et de la fée Leïla, Éloïse fut couverte d'or et put parcourir le monde à la recherche de nouvelles connaissances sur sa passion de toujours, les oiseaux.
« Dernière édition: 03 Février 2005 à 03:20 par Lord_Ganondorf » Journalisée
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« Répondre #8 le: 13 Janvier 2005 à 00:17 »

Voici donc un autre récit merveilleux (conte de fée) de ma composition. Celui-ci j'ai du le faire pour un examen de français. Bonne lecture !

LE BOUFFON ENCHANTÉ DU PAYS DES STUPIDITÉS

Il était une fois l’histoire de Lens, un jeune chevalier en devenir. En raison de sa petite taille, ses amis de la chevalerie disaient qu’il n’arriverait jamais à rien. Lens était bien triste de ce qu’il vivait. Il se disait qu’un jour il leur prouverait de quoi il était capable.

Mais un soir, le roi débarqua dans sa chambre. Paniqué, il dit : « Bon Dieu ! Tous les chevaliers, sauf toi étrangement, ne peuvent s’exprimer qu’en chiffres et en lettres. Tu es le seul qui peut aider tes amis. Va chercher le bouffon enchanté pour tous les sauver ! » Lens accepta aussitôt, se rappelant que le bouffon enchanté était un personnage de livre pour enfant. Il alla voir le magicien du roi pour pénétrer dans le livre. Celui-ci marmonna une formule magique et trois secondes plus tard, il était aspiré dans le livre, laissant derrière lui une fumée scintillante.

Un moment plus tard, Lens savait qu’il était arrivé. Il se trouvait dans le premier chapitre du livre : la forêt perdue. Soudain, il crut voir un être étrange. Il plissa les yeux pour mieux voir mais il ne revit rien. Il regarda à ses pieds et eut pitié : une fée au sourire bien bas était enfermée dans une cage ensorcelée. Sans trop de mal, Lens réussit à la libérer. La fée reprit son dynamisme aussitôt. Elle dit : « Merci jeune garçon ! Tu m’as sauvé la vie ! Pour te remercier, je vais exaucer un de tes vœux !
-   D’accord, dit Lens. Je veux que tu viennes m’aider si jamais ma vie est en grand danger.
-   Souhait exaucé ! renchérit la petit fée. Maintenant je pars ! »
Et elle disparut en laissant une odeur printanière. Fier de lui, Lens continua sa route vers le prochain chapitre.

   Après une lune de marche, il arriva près d’une imposante montagne. Dès qu’il mit son pied sur le roc, celui-ci se fracassa en sept mille morceaux, projetant le jeune chevalier sur le dos. Un géant de pierre à l’allure cruelle mais bête sortit alors du sol. Il hurla : « Moi, le géant de la montagne, t’oblige de partir, jeune insolent ! » Lens savait très bien qu’il ne pourrait jamais tuer cette chose ignoble à main nue, alors il partit à courir. Mais le garçon ne fuyait pas, il courrait vers le géant. Il passa sous ses énormes jambes. Essayant de l’attraper, le géant se pencha mais perdit l’équilibre. Il était vaincu. Content de lui, Lens contourna la montagne et s’élança vers le prochain chapitre du livre.

   Après trois lunes de marche pénibles, Lens arriva près d’une rivière qui grondait de colère comme le tonnerre. Tout à coup, une sorte de bras fluide sortit de l’eau et fonça sur le chevalier. Il l’attrapa, le tira vers la rivière et tenta de le noyer. Lens se débattait de toutes ses forces mais en vain. Il sentait la mort qui approchait. Soudain, une odeur de printemps l’envahit. L’énergie coulait de nouveau en lui. Il rouvrit les yeux et vu la petit fée téméraire qui terrassait l’esprit de la rivière. Elle s’approcha de lui, déposa un baiser sur son front qui le revigora et elle s’envola vers le soleil en scintillant. Lens avait récupéré toutes ses forces et même plus encore. Il pouvait maintenant se diriger vers le chapitre final.

   Après sept heures de marche, Lens arriva enfin au pays des stupidités. Des blagues, des calembours et des devinettes flottaient dans les airs. Soudain, il entendit un grand rire franc et puissant. C’était le bouffon enchanté qui se dirigeait vers lui. Celui-ci lui conta des blagues de toutes sortes. Après trois longues minutes de rire, Lens lui dit d’arrêter ses singeries. Lens lui expliqua sa mission et il accepta de l’aider avec joie. Ils sortirent donc du livre. Lens mena le bouffon vers ses amis. Après avoir conté quelques blagues, le bouffon versa de la poudre magique qui brillait sur les pieds des chevaliers. Le sort était enfin rompu. Le bouffon enchanté repartit donc dans son livre en riant fortement…

   Dorénavant, les chevaliers apprécièrent mieux tout ce que Lens faisait pour eux. Ils se rappelèrent qu’au lieu de regarder la taille extérieure, il faut admirer la beauté de la grandeur intérieure…

P.S. N'oubliez pas, si vous avez des récits de votre cru, postez les, je brûle d'impatience de les lire !  
« Dernière édition: 13 Janvier 2005 à 00:18 par Lord_Ganondorf » Journalisée
chuck
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La vie passe vite


« Répondre #9 le: 13 Janvier 2005 à 00:53 »

content C'est normal que mon texte est pas si bon ça fait 1 an que je l'ai fait.. Quand j'aurai le temps je le finirai  
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Will
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« Répondre #10 le: 14 Janvier 2005 à 20:58 »

Mais qui est ce qui t'as dit qu'il n'est pas si bon que,ton récit????Désolé pour le flood mais cela me tracasse.
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Ouaip


« Répondre #11 le: 14 Janvier 2005 à 21:01 »

je suis entrain d'écrire une histoire que je vais peut-être publié sur zelda-solarus
le titre est The legend of zelda The lord of the darkness dont jimagine vous savez c'est qui lol tire la langue  
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Will
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« Répondre #12 le: 14 Janvier 2005 à 21:05 »

Ah,je l'ignorait!!!Pourquoi tu me l'as pas dit?Ca parle de quoi????

Moi j'aimerais bien mais je n'ai ni le temps et ni l'inspiration.

J'ai écrit des contes de Noel.Dites le moi si vous voulez que je vous en publie un!
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Vive la France!!!!!!!!Will,le québéquois qui se prends pour un français!

Besoins de services bancaires pour Animal Crossing: Wild World, demandez à la Parisienne des Banques!
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mota
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Berserkr qui mord


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« Répondre #13 le: 15 Janvier 2005 à 02:05 »

Oui j'écris, non je n'exposerais pas.
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Lord Ganondorf
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« Répondre #14 le: 15 Janvier 2005 à 02:16 »

Citation
J'ai écrit des contes de Noel.Dites le moi si vous voulez que je vous en publie un!
Tous les genres de récits sont bons !  rit aux éclats J'aimerais bien lire un conte de Noël même si le temps est un peu passé...  content  
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Will
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« Répondre #15 le: 15 Janvier 2005 à 14:27 »

Alors je vais aller fouiller,sauf que j'était un 3ième année du primaire mais il était assez bon.(système éducatif québéquois).

 applaudissement si je le retrouve!
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« Répondre #16 le: 16 Janvier 2005 à 18:57 »

J'ai commencé à écrire une FanFic sur Zelda. Elle est d'ailleurs sur le site de Z-S dans la section Fans. Un simple clic ici suffit pour s'y rendre. Dites-moi ce que vous en pensez... hésite Bonne lecture à tous ! rit aux éclats

 
« Dernière édition: 16 Janvier 2005 à 19:00 par Lord_Ganondorf » Journalisée
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« Répondre #17 le: 30 Janvier 2005 à 22:08 »

Désolée Lord_Ganondorf mais je n'ai pas lu ta fic.
Citation
C'est normal que mon texte est pas si bon ça fait 1 an que je l'ai fait.. Quand j'aurai le temps je le finirai
Il est bien ton récit Chuck, il est marrant  sourire  ; j'ai hâte de lire la suite !!!  content
Je me permet de mettre un mini récit même s'il est pas super.  tire la langue

J'ai changé mon corps, j'ai changé mon nom, j'ai changé mon âme pour me faire aimer de toi; j'ai tout fait ce qu'il ne fallait pas ...
Tous les jeudis, je venais m'asseoir sur ce banc pour te voir sortir de ton travail. Tu ne m'apercevais jamais. Tu ne faisais pas attention à moi; étais-je trop laid? J'étais persuadé que je ne te plaisais pas. Tu ne m'aimerais jamais. Mais je ne voulais pas car moi je t'aimais, j'avais besoin de toi. Alors j'ai tout changé en moi et sur moi. On m'a donné un nouveau corps, plus grand et plus beau que l'ancien, j'ai changé mon caractère pour toi, j'ai appris à me battre et me défendre pour te protéger, j'ai adopté de nouvelles passions qui t'intéresseraient, je suis devenu plus intelligent et intéressant pour te séduire; j'ai brûlé mes anciennes photos, je suis devenu quelqu'un d'autre. Tout était prêt. Le coeur battant, ce jeudi-là, je suis venu m'asseoir sur ce banc que je connais tant et je t'ai attendue. Quand tu es sortie, tu m'as tout de suite regardé, tu t'es arrêtée net et nos yeux se sont croisés. Tout de suite tu m'as aimé et je l'ai compris. Alors je me suis approché de toi et sûr de moi, je t'ai embrassée. Nous nous sommes mariés une semaine après. Nous avons toujours été heureux et je t'ai toujours aimée comme tu m'as toujours aimé. Mais cela doit finir. Je me rend compte à présent que je ne suis plus le même; j'ai trop changé !!! J'ai parfois l'impression de ne plus contrôler ce corps, j'ai parfois l'impression que je meurs. Comme ce n'est pas mon corps, comme cette personne ce n'est pas moi, je comprend mieux maintenant pourquoi j'ai eu tant de facilité à t'embrasser. Dans le corps d'un autre on peut tout faire alors que dans son propre corps, on n'ose pas. Pourtant, il faut oser! Si j'avais osé quand j'avais mon vrai corps, j'aurais pu te conquérir et si cela se trouve, tu m'aurais peut-être aimé! C'est de la triche de vouloir changer! Il ne faut pas changer qui l'on est! Pardon chérie de t'avoir trompée. Pardon de m'être caché comme un lâche. Je t'aime tellement... Cet amour m'a forcé à te plaire et maintenant, j'en suis prisonnier. Je ne peux plus faire marche arrière. Je ne souhaite que ton bonheur mon amour et tu le sais. Ne m'en veux pas. S'il te plaît, ne m'en veux pas si je pars, reste toujours en bonne santé et en vie, remarie-toi avec un homme meilleur qui restera toujours lui-même. Oublie-moi. Oublie-moi pour toujours.

Adieu ...
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« Répondre #18 le: 30 Janvier 2005 à 23:00 »

J'ADOOORE ton style d'écriture Medulla !  passionné    extase C'est une belle histoire et on en tire une très belle leçon de vie. Agréable à lire !

Voici maintenant un autre récit fantastique de ma composition. Dites-moi ce que vous en pensez !

LA MAISON DU DIABLE

Il était quatre heures du matin. J’avais eu de la difficulté à dormir, donc je m’étais levé pour aller marcher à l’extérieur. Quelque chose m’y avait attiré ; c’était instinctif. L’air enivrant de la nuit me berçait doucement, apaisant mes souffrances, comme une mère qui rendort son enfant. J’étais là, planté tout droit dans la rue, à regarder les étoiles, comme si elles étaient ma lumière au bout de mon tunnel. Je m’étais déplacé sur un banc pour mieux observer le ciel. Quelques minutes plus tard, je m’étais assoupi.

Soudain, je me réveillai, recevant un déluge de lumière sur mon visage. Je regardai ma montre pour m’apercevoir qu’il était dix heures du soir. Je décidai de rentrer à la maison, car cette journée passée à l’extérieur m’avait quelque peu déboussolé. Quelle ne fut pas ma surprise quand je vis que ma maison n’était plus là ! À la place, il y avait une vieille baraque centenaire qui semblait en ruine, rien à voir avec ma modeste maison ! Cette bâtisse ne m’inspirait pas que du bon, au contraire ; elle me donnait la chair de poule. J’avais envie me sauver loin, loin de ce cauchemar que je vivais. Il devait bien y avoir une explication pourtant…

Une heure après, je n’avais pas toujours réussi à expliquer ce qui était arrivé. Je décidai donc d’entrer à l’intérieur, j’y reconnaîtrais peut-être quelque chose de familier… Je me dirigeai donc vers la porte à moitié délabrée. Je la fis coulisser sur ses gonds, j’entrai à l’intérieur et je fis quelques pas à l’aveuglette : il faisait noir comme chez le Diable. Un coup de vent referma la porte et je me retrouvai dans l’obscurité totale ; je ne voyais absolument rien.

Je commençais à avoir peur. Je sortis un briquet de ma poche, croyant qu’il serait le symbole de mon courage. Ce que je vis à la lumière de la flamme ne me rassura pas du tout. Horreur, horreur ! Des corps inertes froids et pâles étaient dispersés ici et là ! Mon cœur battait la chamade… Plus j’avançais dans cette demeure, plus j’avais la nette impression qu’on m’observait. Je tremblais de tous mes membres, mais mon sentiment ne s’estompait pas ; j’étais persuadé qu’on me dévisageait du regard. Je vous le dis, je n’avais jamais eu autant peur de ma vie ! Je vis alors un escalier et je m’empressai de l’emprunter, croyant que j’allais avoir mon salut à l’étage… Erreur…

La plancher craquait sous mes pas. Une odeur de souffre régnait dans cet endroit ; quelle puanteur ! Ma flamme s’affaiblissait de plus en plus. Il me restait environ quelques minutes de lumière et après, je serai livré à moi-même. J’avais toujours cette étrange sensation que quelqu’un, ou quelque chose, me fixait. Plus les secondes s’écoulaient, plus j’avais la perception que c’était la maison elle-même qui me regardait. Soudain, je sursautai de torpeur quand je vis deux gros yeux jaunes dans la pénombre. M’hypnotisant, je m’écroulai violemment sur le sol, seul dans cette maison du Diable.

« C’est tout ? répondit le docteur. Combien de fois faudra-il que je vous répète qu’il n’y a pas de maison délabrée ? Ce n’était qu’un cauchemar David, rendormez-vous…

- Mais puisque je vous répète que je dis la vérité ! Je dis la stricte vérité, croyez-moi ! Docteur, ne partez pas, restez ici avec moi ! Je vais vous raconter encore ce qui m’est arrivé et après vous allez comprendre que je ne suis pas un fou ! Je ne suis pas un fou ! JE NE SUIS PAS UN FOU ! »
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« Répondre #19 le: 31 Janvier 2005 à 10:56 »

Whoahh !! J'adore !!! ENCORE ENCORE !!!!!  rit aux éclats
Tu as vraiment du talent Lord_ganondorf ! Il faut vraiment que tu sortes un livre, tu aurais du succès !!!  sourire
Et merci beaucoup pour tes compliments !  passionné
 
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« Répondre #20 le: 03 Février 2005 à 02:50 »

@Medulla : Merci beaucoup du compliment ! rit aux éclats

Et voilà encore un autre beau récit fantastique de ma part ! Bonne lecture ! rire

LA BOULE NOIRE

Natasheim était en avance pour la réunion des gens d’affaires de la ville, un rassemblement servant uniquement à se divertir de l’aisance financière de chacun des membres de ce groupe restreint. De ce fait, il allait donc prendre une chambre dans l’hôtel le plus proche, une vieille bâtisse qui avait de la peine à se tenir debout. Il allait voir ces gens-là plus tard, car maintenant il avait besoin de repos.

Il entra alors dans sa chambre et dès qu’il ouvrit la lumière, une sorte de grosse boule de poussière roula du sol vers le dessous du lit en un éclair. Natasheim, surpris de ce qui venait d’arriver, observa avec un certain dédain la piètre qualité du ménage de la chambre qu’il avait prise. Il se dirigea lentement vers son lit, comme s’il était le plus fatigué des hommes. Dès qu’il fut assez près pour s’y asseoir, la petite boule étrange plana de sa cachette vers le dessous d’un gros fauteuil. Il put voir que la chose semblait être faite de lambeaux de tissus noirs. De plus en plus curieux, il s’approcha avec un certain plaisir de ce fauteuil. Il tendit l’oreille et crut entendre un souffle léger, comme si la boule respirait. Il se pencha non sans peine et avec sa canne, tenta de déloger la « bête ». Après quelques essais infructueux, Natasheim heurta la chose difforme. Elle sortit alors de sa cache et partit en quête d’un abri.

Le vieil homme commençait à avoir un peu peur de cette chose. Plus il avait peur, plus la terreur l’envahissait et plus la boule noire prenait de l’ampleur. Ayant tout à l’heure la grosseur d’une boule de billard, la chose était maintenant aussi grosse qu’un gros potiron. Natasheim, pris de panique, plongea son poing à l’intérieur de la chose et réussit à en sortir une sorte de noyau gluant qu’il s’empressa de jeter sur le sol avec violence. Il l’écrasa finalement avec son pied, fier d’avoir anéanti son rival, mais la chose n’était pas vaincue. Des lambeaux de tissus noirs semblables à de la toile d’araignée grimpaient sur son corps. Ils prenaient tellement de l’expansion que Natasheim commençait à avoir de la difficulté à faire bouger ses membres. Les toiles montaient de plus en plus sur lui. Terrassé, il dut se replier sur lui-même sur le sol froid de la chambre. Ses forces l’abandonnaient ; il ne se débattait plus. Natasheim se laissait faire maintenant. Puis, il se mit à rapetisser à un point tel qui devint aussi gros qu’une boule de billard…

Plus tard, la lumière s’ouvrit et la nouvelle petite boule noire eut juste assez de temps pour se cacher sous le lit…  
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« Répondre #21 le: 04 Février 2005 à 12:59 »

Génial !!! C'est trop super !!!  passionné C'est décrit à la perfection !!! Et en plus, c'est super intérressant !!!  sourire
Tu as vu le film coréen "2 soeurs" ? (film fantastique très angoissant tire la langue ) Au début, quand tu décris la petite boule noire sous le lit, ça y ressemble un peu. Encore Bravo Lord_Ganondorf pour toutes tes histoires !!!  lève les yeux au ciel
Pour l'instant ma préférée c'est "Le secret de Polichinelle" et aussi "La maison du diable".  content
Et celle de Chuck avec les vampires qui est géniale !  sourire  
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« Répondre #22 le: 22 Février 2005 à 20:37 »

Je trouve ça dommage que peu de monde poste dans ce topic ...  triste Les histoires de Tonton Lord_Ganondorf sont pourtant géniales !!!  sourire Désolée encore pour le double post, mais je me permet de mettre une autre histoire ... (si vous la lisez en entier, bravo ! moi j'ai pas eu envie de la lire ... pfff )


Un meilleur ami n’en remplace aucun autre

Dans notre monde mal-aimé où les ados sont mal dans leur peau ou superficiels, vivaient deux meilleurs amis semblables à aucun autre de leur âge. Ils sont restés deux grands enfants qui s'amusent et jouent dans les rues; Marc et Akira. Ils s'entendent à la perfection, presque trop... Certains pensent qu'ils sont jumeaux, il n'en est rien. Ils sont amis; "les deux meilleurs amis du monde et de l'univers" se disent-ils souvent en souriant. Marc était plus jeune de quelques mois par rapport à Akira mais plus déterminé et effronté que ce dernier. Il n'hésitait jamais à faire toute sorte de blagues enfantines : sonner chez les gens puis s'enfuir, se faire courser par des chiens en leur échappant toujours, essayer de drôles de mélanges de terre, d'eau, de feuilles et de grenadine et regarder Akira vomir après les avoir ingurgités ou encore allumer des pétards sous des jouets ou sous des chats morts. Akira était plus réservé et plus tendre mais il adorait toujours suivre son meilleur ami dans la rigolade. Ils étaient pratiquement voisins et se voyaient tous les jours au grand désespoir de leur parents qui, au bout d'un certain temps, par lassitude ne se souciaient plus d'eux.
Puis un premier choc dans leur vie: l'arrivée au collège était proche. Akira était apeuré, Marc le prenait un peu plus à la légère sentant quand même son coeur battre un peu plus fort que d'habitude quand ils abordaient le sujet:
"-J'ai peur, je ne veux pas y aller! Il y a plein de grands là-bas, ils vont nous écraser! se plaignait Akira.
-Ne t'inquiète pas, nous ne risquons, n'oublie pas qu'on est les deux meilleurs amis du monde et de l'univers!
-Oui mais ...
-Pas de mais! On a pas peur et puis c'est tout! Tu verras, ça ne sera pas si effrayant. Tu me fais confiance?
-Oui, comme toujours.
-Alors ne t'inquiète pas, nous serons ensemble de toutes façons! Allez, n'y pense plus, allons jouer!"
Et ils repartaient faire les 400 coups de la journée.
Quelques jours plus tard, ils arrivèrent au collège. C'était haut et grand, Marc était impressionné, Akira tremblait de peur de perdre son ami dans la foule. Et ce fut l'heure de l'appel pour les classes. Le coeur de Marc battait la chamade de peur qu'il n'entende pas son nom tandis qu'Akira espérait de tout coeur qu'ils soient dans la même classe. Hélas! Il en fut autrement! Akira fut appelé et n'osait pas lâcher la main de son meilleur ami; on l'appela plusieurs fois. Il ne pouvait pas bouger, il voulait rester près de Marc; alors ce dernier le poussa et lui dit :
-Ne t'inquiète pas, nous sommes les meilleurs amis du monde et de l'univers!
Alors Akira s'avança sous l'oeil agacé de sa professeur principale qui l'avait appelé. A la fin de l'appel, Akira vit Marc dans une autre classe avec d'autres personnes; il se sentit anéanti. Il avait peur, il voulait s'enfuir mais il ne le pouvait. De petites larmes coulèrent sous ses yeux mais il les essuya d'un geste rapide et maladroit. A la récré, Akira chercha Marc des yeux mais ne le trouva point. Lorsque la cloche sonna la fin des cours, Akira rentra chez lui avec sa mère sans voir Marc. En arrivant chez lui, il voulait lui rendre visite mais sa mère refusa prétendant que les devoirs étaient plus importants. Akira se sentait triste; la nuit, il fit un cauchemar: il courait derrière Marc pour le rattraper dans la cour du collège mais ce dernier fuyait de plus belle sans vouloir s'arrêter ni se retourner. Akira s'arrêta, Marc aussi. Et lorsque ce dernier tourna la tête, il avait le visage de sa professeur principale. Akira cria et se réveilla en sursaut. Son réveil indiquait 7 heures. Il se leva.
Les jours, les mois avaient passé. Akira et Marc ne se voyaient plus que pendant les week-end mais une sorte de malaise s’installait entre eux dès qu’ils se parlaient. Ils ne parlaient plus que de cours, de devoirs ou de contrôles ; ils faisaient très rarement des bêtises que lorsqu’ils n’avaient plus rien à se dire et qu’ils commençaient à s’ennuyer.
Pourtant, un deuxième choc fit son apparition dans leur vie :
Vers le milieu de mars, une fille ne cessa de tourner autour de Marc, ce qui agaçait sérieusement Akira qui la trouvait stupide et trop maquillée vulgairement ; il n’hésitait pas à le dire à son ami qui ne l’écoutait pas. C’est le 31 mars qu’Akira fut horrifié : il vit Marc et cette fille s’embrasser près des toilettes. Son sang ne fit qu’un tour ; il commença à avoir des vertiges et sa vue se troubla, ses yeux devinrent flous ; alors il se réfugia dans les toilettes pour se calmer. Il exprima son mécontentement devant Marc qui ne l’écoutait vraiment plus. Les jours suivants, il se sentit dépérir, ses notes baissèrent, il ne travaillait plus, ne mangeait presque plus et maigrissait à vue d’œil sans que ses parents ne le remarquent. Il voulait mourir. Il pensait trop à Marc et faisait chaque nuit des cauchemars à propos de cette fille qu’il voyait démultipliée et qui lui répétait : « Marc y m"aime, Marc y m"aime ! ! ! ». Pour ne plus faire ce cauchemar, il ne dormit pratiquement plus. Alors, pour essayer de ne plus souffrir, il décida d’ignorer Marc. Cela fonctionnait même si un sentiment de regret et d’amertume le prenait souvent quand il allait se coucher. Il se sentait un peu mieux mais savait bien qu’il ne résisterait pas longtemps.
Alors, aux alentours de début février, un drame, ou plutôt un miracle se produisit : la fille laissa tomber Marc pour aller avec un garçon plus vieux que lui. Akira sentit une lueur d’espoir au fond de son âme. Pourtant, Marc refusa de lui parler pendant cette journée.
Quelques jours plus tard, la sonnette retentit :
-Akira, c’est pour toi ! cria sa mère
Le garçon dévala les marches et vit sur le seuil Marc prêt à pleurer ; alors il l’invita dans sa chambre. Les deux garçons parlèrent longuement, Marc se confia à Akira et ce dernier l’aida, retrouvant leur vive amitié du passé. Alors, pour fêter leurs retrouvailles, ils décidèrent d’aller faire toutes les bêtises qu’ils n’avait pu faire pendant le déroulement scolaire. Ils se retrouvaient tous les jours pour faire des bêtises à partir de 18 heures et ne se séparaient avec remord qu’à 19 heures 15. L’année scolaire se passa sans autres problèmes, les deux enfants s’entendaient comme à leurs débuts.
Mais hélas ! Un troisième choc fit irruption :
Un samedi matin, Marc se rendit chez Akira ; sa mère vient lui ouvrir mais lui annonça les larmes aux yeux qu’Akira était à l’hôpital en train de mourir d’une tumeur. Marc rentra chez lui à demi étourdit et cria, apeuré, à ses parents de l’emmener à l’hôpital.
Il s’approcha de son lit. Ils étaient seuls. Akira pouvait à peine parler, il avait mal. Il réussit à tourner un peu la tête et à dire faiblement :
« Nous serons toujours les deux meilleurs amis du monde et de l"univers … »
Et tout s’arrêta. L’électrocardiogramme aussi. Marc, après quelques secondes se mit à hurler. Les adultes accoururent pour essayer de le calmer. En vain. La douleur ne peut être soignée lorsqu’elle est trop forte. Les docteurs conseillèrent à ses parents de l’emmener voir un psychologue mais ces derniers, trop fiers précisèrent :
-Notre fils n’est pas fou ! C’est juste une affaire de temps, il se sentira mieux dans quelques jours.
Mais ils n’avaient rien compris. Ils ne comprenait pas se qui se passait dans la tête de Marc à ce moment-là. Et ils ne pourraient jamais comprendre ce que c’est de perdre un ami auquel on a toujours tenu. « Ils ne comprennent rien ! » se dit Marc dont les larmes ne cessaient de croître. Ils rentrèrent tous silencieux à la maison. Marc esquissait de drôles de sourires teintés d’ironie que ces parents ne voyaient pas. A la maison, chacun fit les choses de son côté. A 19 heures 30, la mère vint dans la chambre de son fils pour lui dire de venir manger. Son visage se glaça. Un long cri aigu s’échappa de sa bouche.
Le 8 juin, le même jour, Marc, trop désespéré, se donna la mort dans sa chambre …
« Dernière édition: 22 Février 2005 à 20:39 par Medulla » Journalisée
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« Répondre #23 le: 22 Février 2005 à 20:41 »

Voilà une histoire bien triste...

Il m'est arrivé un peu la même chose (dans le sens où j'ai perdu mon "Akira") sauf que, fort heureusement, je n'ai pas fait la même erreur que Marc...
« Dernière édition: 22 Février 2005 à 20:43 par Geomaster » Journalisée
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« Répondre #24 le: 22 Février 2005 à 20:45 »

C'est vrai Geo ? Oh j'suis désolée, j'espère que ça t'a pas trop rappeler de mauvais souvenirs ...  triste J'suis vraiment désolée.  pleure Ca va mieux maintenant ?  hésite T'en fais pas, on est là pour te soutenir et t'aider !  sourire  passionné Tu es vraiment courageux ! Tu as bien fait de ne pas faire de bêtise !  sourire  passionné  fou Je t'admire ! Quel courage !!!  prosternation  sourire  
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« Répondre #25 le: 22 Février 2005 à 20:55 »

C'est triste cette histoire... pleure
C'est beau mais triste...
Ce qui est véridique, c'est que bien souvent l'entourage, de par la routine, se voile la face sur des symptômes pourtant flagrants...

Vous écrivez vraiment bien tous les deux...
Bravo clin d'oeil
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« Répondre #26 le: 22 Février 2005 à 20:58 »

Citation
C'est vrai Geo ? Oh j'suis désolée, j'espère que ça t'a pas trop rappeler de mauvais souvenirs ...  triste J'suis vraiment désolée.  pleure Ca va mieux maintenant ?  hésite T'en fais pas, on est là pour te soutenir et t'aider !  sourire  passionné Tu es vraiment courageux ! Tu as bien fait de ne pas faire de bêtise !  sourire  passionné  fou Je t'admire ! Quel courage !!!  prosternation  sourire
Arf n'exagère pas... Ne t'en fais pas. Je suis quand même plus âgé que le Marc de l'histoire donc ca m'a évité de faire des bêtises. Cela dit, quand ça s'est produit, j'avais 17 ans. C'était il y a un peu plus de 4 ans...

Ton histoire est très bien écrite Medulla.
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« Répondre #27 le: 22 Février 2005 à 21:24 »

Merci beaucoup Geomaster .  sourire
Même si tu es plus âgé, ça ne change rien, tu es très courageux !  passionné J'admire les gens comme toi ! Tu es fort et plein de sens et gentil aussi (comme les Yoshis content ) ! Tu es vraiment un modèle et s'il devait y avoir plusieurs sages, bien sûr tu en serais un.  sourire Je te trouve très solidaire et tu as un don pour écouter et aider les autres; tu mérites bien ce poste d'admin en plus. Mais là ça part trop en HS ...  content
Lord_Ganondorf écrit mieux que moi ! Il devrait sortir un livre ! "Histoires cruelles et fantastiques" de Lord_Ganondorf.  tire la langue  
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« Répondre #28 le: 22 Février 2005 à 21:25 »

C'est vrai que tu as été très courageux Geo...
Si ma meilleure amie venait à mourir, je ne sais pas si je tiendrais le coup...
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Affrontons nos destins frigides d'un optimisme obsolète
Nos yeux se referment à l'unisson sur ce même tableau de défaite.
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« Répondre #29 le: 22 Février 2005 à 21:35 »

A y repenser, je ne sais pas pourquoi je suis toujours là aujourd'hui... Je me suis très longtemps reproché cet accident alors c'est vrai que j'aurais très bien pu à n'importe quel moment faire une bêtise...

Je pense qu'en dépit de toute la tristesse, le désespoir et j'en passe que j'avais accumulé, il était hors de question que j'abandonne ma famille. Je pense aussi que mon "Akira" ... n'aurait pas aimé que j'aille le rejoindre... Même si j'aurais tout donné pour pouvoir lui foutre une paire de baffes... M'enfin bon bref on ne va pas s'étaler là-dessus...

Je ne dis pas que l'idée ne m'a jamais traversée l'esprit... Mais je ne suis pas passé à l'acte en tout cas. Je ne sais pas si c'est de la force, du courage ou autre chose mais bon quoiqu'il en soit, j'en suis là maintenant clin d'oeil (Bof ça veut rien dire ce que je dis, un admin qui fait du flood ? désorienté)
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« Répondre #30 le: 25 Février 2005 à 15:47 »

Je vais poster une histoire à mon tour.
Certains moments vous sembleront peut-être "baclés", mais c'était parceque c'était pour un production écrite de 350 mots, et j'en était rendu à 950 alors j'ai du couper.
N.B.: On nom devrait vous sembler familier tire la langue.

Ça va comme suit:

----------------------------------------------------------------------------------------------------------

Pierrot le chevalier

     Il y a très très longtemps, vivait, au royaume de Erte, un jeune homme prénommé Pierrot. Ce garçon n'avait rien d'un chevalier: il était petit, maigre et frêle. Mais ni cela, ni les méchancetés que les villageois lui criaient lorsqu'ils le voyaient sur la rue ne le faisaient changer d'avis. Chaque fois que quelqu'un se moquait de lui, il se disait à lui-même: « Qu'ils disent ce qu'ils veulent; je leur montrerai de quoi je suis capable; un jour, je serai couvert de gloire et plus personne ne se moquera.» Mais ce jour tardait à arriver.

     Pierrot avait maintenant dix-huit ans. Il était toujours aussi maigre et petit, quoiqu'un peu moins frêle. Cette nouvelle force, il l'avait acquise en travaillant fort pour gagner de quoi se nourrir. Il n'oubliait cependant pas la promesse qu'il s'était fait: celle de devenir chevalier. Et cette promesse était sur le point de se réaliser. En marchant en direction de sa maison, Pierrot rencontra un vieillard. Ce dernier lui fit signe d'approcher.
«-J'ai entendu dire que tu recherchais une aventure, dit le vieillard.
  -En effet, répliqua Pierrot.
  -Alors, ne cherche plus, répliqua à son tour le vieil homme.
   Tu partiras en direction du nord dès demain matin, poursuivit-il. Tu marcheras pendant trois jours et trois nuits. Une fois sur place, tu chercheras un certain Balzémir. Il te conduira à Vaati, lequel tu devras tué avant de revenir me voir. Si tu fais tout cela, ton souhait le plus cher sera alors exaucé.»
Sur ces derniers mots, le vieillard disparu.

     Pierrot avait du mal à comprendre ce qui lui arrivait. Néanmoins, il décida de partir le lendemain matin. Il resta perplexe tout au long des trois jours et des trois nuits. Il se demandait où il devait se rendre. Cette question trouva vite réponse: après trois jours et trois nuits de marche, il arriva dans un tout petit village. Il n'eut pas de difficulté à trouver Balzémir, ce dernier se tenait debout à l'entrée du village.
«-Balzémir?, demanda Pierrot.
  -Lui-même, répondit l'homme.
  -Un vieil homme m'a dit que vous me conduiriez au dénommé Vaati, reprit notre jeune aventurier.
  -Je le peux en effet. Suivez moi!», conclu le villageois.

     Pierrot suvi Balzémir jusqu'à une porte étrange. «Ce que vous voyez là est la Porte Démoniaque, dit Balzémir. Vaati se trouve de l'autre côté. Maintenant, si vous voulez bien m'excuser, je dois partir.» Il tourna les talons et repartit en direction du village. Pierrot se demandait comment faire pour ouvrir cette porte. Dès qu'il eut cette pensée, une vois se fit entendre: «Frappez trois fois le rond au milieu de la porte.», dit la voix, comme si elle répondait au questionnement de Pierrot. Le jeune homme obéit à la voix. À peine eut-il donné le troisième coup que la porte s'ouvrit en grinçant. Ce qui se trouvait derrière était magnifique: or, joyaux, coffres et bien plus! Pierrot pénétra à l'intérieur de la pièce, s'exaltant devant tous ces trésors. Mais il devait continuer sa quête. Il délaissa or et joyaux et chercha armures et épées. Il ne tarda pas à en trouver. Il s'équippa et se dirigea vaillamment vers une porte situé de l'autre côté de la pièce.

     En s'approchant de la porte, il se mit à percevoir un bruit venant de l'autre côté de cette dernière. À peine l'eut-il franchit qu'il se trouva nez à nez avec un chien à trois têtes. Lui qui croyait que Vaati était un homme, il eut la surprise de sa vie en voyant la bête. Le souffle chaud de cette dernière empestait dans toute la pièce. Pierrot avait cependant beaucoup de chance: la bête dormait profondément. Il se mit à réfléchir sur le meilleur moyen moyen pour la tuer. Il ne pouvait tenter une attaque sur l'un des têtes, car les deux autres se réveilleraient  et le mangeraient sans qu'il ne puisse se défendre. La meilleur solution semblait être de planter son épée dans le coeur du monstre. Mais comment y parvenir? Il adopta une stratégie: Piquer l'une des pattes de Vaati, puis se cacher pendant que la bête se réveille, pour ensuite courir sous le chien et lui asséner le coup final. Cette tactique était risquée, mais elle porta ses fruits. Une fois l'épée profondément plantée dans le coeur de la bête, celle-ci tituba, puis s'effondra sur le sol en produisant un grand bruit sourd.

     Exténué, Pierrot reprit le chemin de son village. Le voyage de retour fut plus long, en raison de la fatigue du héro. Après sept jours et sept nuits de marche incessante, Pierrot arriva chez lui. Il avait décidé de se reposer un peu avant d'aller voir le vieillard. Il dormit, changea ses vêtements, mangea un peu, puis ressortit pour trouver l'homme. Il n'eut pas à chercher bien loin: le vieillard se tenait de l'autre côté de la rue.
«-Bonjour, dit le vieil homme.
  -Bonjour à vous, répondit Pierrot.
  -Je crois voir que vous avez mérité votre récompense, reprit le vieillard. Présentez-vous à la cour, et vous serez sacré chevalier.» L'homme disparu de nouveau.

     Chose promise chose faite: Pierrot se présenta à la cour et il fut sacré chevalier. Plus personne ne se moqua de lui. (En tout cas, pas ouvertement.) Plusieures personnes ont revu le chevalier depuis. Il semblerait qu'il se soit trouvé une épouse avec qui il eut trois enfants, mais ça, c'est une autre histoire...

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Je reverrai peut-être ce compte pour lui "appronfondir" certains passages.
« Dernière édition: 25 Février 2005 à 15:51 par Mopitcheau » Journalisée
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« Répondre #31 le: 03 Mars 2005 à 21:49 »

Super comme idée de topic Lord_Ganondorf! Bravo pour les histoires tout le monde, bon, je ne les ais pas toute lue, mais, au moin quelques unes, et c'est super!

Sa tombe bien que je découvre ce topic, moi qui commence a écrire quelque chose, vous verrez sa plus tard!
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« Répondre #32 le: 06 Mars 2005 à 20:17 »

Très jolie histoire Mopitcheau !  passionné
Geo, je continue à dire que tu es quelqu'un de très fort et de très courageux !  sourire
Je poste un petit récit, très court.


C'est quoi la mort?

Je ne veux plus dormir pour de faux, je veux connaître le sommeil éternel ; je veux partir loin de cet endroit qui m'ennuie et me fait souffrir. Je veux visiter les étendues de l'au-delà, voir ceux qui sont morts avant moi et les questionner sur leurs vies de vivants. Savoir ce qu'ils ont fait, qui ils ont été, s'ils ont souffert ou non et surtout si la mort les réjouit. Je veux tout savoir !!! Mais aussi comprendre ; comprendre ce qu'est la mort et si le paradis ou l'enfer existent. Savoir où je vais aller et comprendre pourquoi ... Cela me tarde d'arriver, pourtant on dit qu'il faut profiter de la vie ... Mais comment profiter d'elle quand on a rien ni personne ???
...
Je viens de questionner ma mère sur la mort, voici comment cela s'est passé :
"-Maman, on va t-on après la mort ?
-On va dans le néant. me répondit-elle
-C'est quoi le néant ?
-C'est le vide mon chéri, c'est le rien du tout, comme une page blanche ou une page noire.
-Et après le néant, qu'est-ce qu'il y a ?
-Il n'y a rien après car le néant, c'est le vide, c'est le rien.
-Alors après la mort, on vit dans le néant?
-On ne vit pas vraiment puisque dans le néant, on ne peut ni penser, ni bouger, ni parler, on ne peut plus rien faire.
- ..."
Je suis vite parti pour y réfléchir. Je m'assois dans ma chambre, sur mon lit, et j'y médite. C'est dur; dur de se faire une idée de ce que c'est vraiment la mort. Mais si je crois ce que m'a dit maman, que la mort c'est de ne plus pouvoir penser ni bouger , parler ou réfléchir ... Je ne veux pas mourir ! Alors je suis comme tous les humains ... J'ai peur de la mort ...
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« Répondre #33 le: 06 Mars 2005 à 20:32 »

C'est que le Prologue

Les deux seigneurs

                                              Deux épées pour les seigneurs opposés par le sang
                                        L’épée du premier seigneur ne peut régner que par le mal,
                                    L’épée du deuxième seigneur ne peut combattre que par le bien.                                    
                               Ainsi est inscirt sur l'épée du mal                                          Lîlàfius, Evîtàs, Rînîfos, Mîlàciàs      
                                         ’’Force, Pouvoir, Immortalité, Richesse’’
                                      Ainsi est inscrit sur l’épée du bien :
                                    Oevîs, Rîtusent, Pîlîvos, Pîvîlîsrent
                                   ’Courage, Sagesse, Ruse, Loyauté’’
                               Voici ce que montre les épées des seigneurs
                        Et ainsi sont les destins des deux seigneurs liés par les épées.

Prologue                                                                    
                                                                                I
                                                Hobbits et Leprechauns                                                                                de la terre de Aviosos
                                                               

  Ce livre résume surtout les Hobbits et Leprechauns présent dans la terre de Aviosos  qui est à la période de la 511ème Eclipse Lunaire (1), c’est-à-dire pour nous repérer, environ 1277-1278. On pourra y trouver leur lieu de vie, leurs coutumes, leur habitat, leurs richesses et leurs habitudes. Certains voudront y trouver leur représentation mais d’autres, leurs méthodes à la guerre et c’est exactement de cela dont nous discuterons dans ce prologue.
Quelques’s uns des lecteurs pourront penser que les Hobbits, Leprechauns sont des créatures mais ces derniers dont nous parlons pour le moment sont des hommes avec quelques différences.
  Certes, les Hobbits étaient un peuple très ancien et ce sont des hommes de taille variante (Elbie Fadet (1) mesure 1m 32 et demie), cela n’explique pas qu’ils étaient doués en bataille contre des cyclopes ou titans grâce à leur lance-pierre. Les Hobbits sont souvent représentés par des petits hommes à chevelure bouclée et c’est le cas. Les Hobbits, pour la vie au village (précisons-le) étaient souvent vêtus d’une chemise, d’un gilet (non en laine) et d’un pantalon (souvent marron) dont le bas est plié.
  Quant aux Hobbits qui vivaient à la campagne, ceux-ci étaient vêtus d’une tunique (souvent verte marron ou bleu rouge) et d’un chapeau que porte parfois les hommes pour la pêche.
Les Hobbits avaient pour habitude de fumer la pipe à la paille ou de se rouler dans l’herbe pendant le printemps croyant que Hevidas Tivos, le dieu des cultures leur donne de bonnes récoltes en Eté (ce qui arrive très souvent).
  Leurs coutumes sont que, chaque soir de Pleine Lune (3), ils faisaient la fête jusqu’au lever du jour en fumant de la pipe et en mangeant du porc salé.
Les Hobbits vivaient et ont toujours vécu sur et sous les plaines de Lasgowis (4) qui comprenaient la ville et la campagne, ce qui ne les dérangeait guère. Il faut dire que comme les nains, les Hobbits étaient de très bon creuseurs. Attention !! Cela ne veut pas dire qu’ils vivaient 24 heures sur 24 heures en dessous du sol. Le commerce était établit au dessus : marché, tavernes, parc, écurie de poneys (il ne faut pas oublier que les Hobbits sont des petits hommes.  
  Pour habitat, un Hobbit construit une pente en pierre qui mène à une sorte de tonneau dont la longueur varie selon son besoin de se déplacer et de bouger. Pour recevoir de la lumière, les portes avaient des trous suffisamment assez grands  (on pouvait y passer 4 Leprechauns qui (sachons-le) ne mesuraient que 20 à 30 centimètres) pour la faire passer dans toute la maison.
Et enfin, nous devons surtout savoir que les Hobbits étaient riches en fleurs, bois et pierres, ce qui explique le merveilleux paysage des plaines de Lasgowis.
 
 
               (1) Une Eclipse Lunaire représente 2 ans et demie pour un homme
(2) Elbie Fadet fut le premier mage Hobbit depuis la 324ème Eclipse Solaire
(3) La pipe à la paille a été inventée par les Hobbits Sam et Lily Saullum alors qu’ils mettaient le feu à une grange.
(4)Une Pleine Lune représente un samedi pour un homme (voir calendrier Hobbetien et Leprechaunien)
(5) Les plaines de Lasgowis se situent au Nord de Filès Fardas sur la terre Aviosos
   
 
  Passons maintenant aux Leprechauns qui, eux aussi, étaient un peuple très ancien. Appelés aussi Grands Esprits des Hobbits ou de la nature et farfadets, ils vivaient en communauté depuis la création de la première terre avec les Hobbits dans les pleines de Lasgowis.
De très petite taille, ces Esprits sont toujours représentés par un petit homme avec un gilet vert descendant en triangle de devant et de derrière jusqu’au genoux. Ils étaient munis d’un chapeau vert avec une banderole jaune au milieu qui recouvrait leurs épais cheveux roux bouclés. Ils portaient une sorte de pantalon blanc et des chaussures vertes de lutin.
  En ce qui concerne leurs méthodes à la guerre, ils n’en avaient guère car ils ne voulaient pas            détruire la nature bien que toutes les Pleines Lunes, ils buvaient de la bière jusqu'à en devenir assommés. Leurs coutumes étaient les mêmes que celles des Hobbits mais leurs habitudes en différaient, ils jouaient  aux courses de Bâton-Sec (1) et  discutaient avec les Bois-Cachés appelés aussi esprit des arbres jusqu’à la levée de la nuit.
  Contrairement aux Hobbits, les Leprechauns, eux, vivaient toujours au dessus de la terre dans les arbres de Lasgowis et étaient chargés de surveiller les habitats des Hobbits de crainte qu’une troupe de loups sauvages entrent dans le village et dévorent leurs réserves de nourriture. Comme nous l’avons dit précédemment, les Leprechauns vivaient dans les arbres, ils y construisaient des huttes au toit de paille.
  Ils étaient considérés riches par les Hommes car, selon la légende, un Leprechaun avait un pot d’or dans sa maison et c’est certainement pour cela qu’ils ont le dont de disparaître à tout moment. Eh oui, les hommes traquaient les Leprechauns pour leur or, mais ceux-ci disparaissaient à l’approche d’un des Grands Hommes.

   
   (1) Le Bâton-Sec est un amusement chez les Leprechauns. Il consiste à monter sur un de leur bâton magique et de le faire voler en faisant une course.





 
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« Répondre #34 le: 06 Mars 2005 à 22:02 »

désolé pour le double post mais si on regarde à laquelle je laisse ce message on peut dire que je ne fait pas de flood n'est ce pas sinon n'hesitez pas à laisser de commentaires, vous direz que je suis chiant mais j'aime bien qu'on dise ce que vaut ce que je fait
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« Répondre #35 le: 09 Mars 2005 à 09:55 »

Mais c'est le prologue du Seigneur des Anneaux que tu as écrit là ?!  choqué
Le topic consiste à écrire des histoires que nous inventons et non de recopier un livre ou même d'en faire un plagiat. (du moins je pense)  
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« Répondre #36 le: 09 Mars 2005 à 12:45 »

On peut dire en effet que je me suis inspiré du livre mais je l'ai quand même changé, si quelqu'un veut vérifier à l'aide du livre. Je n'ai fait aucun plagia rassure-toi, j'ai essayé de m'en inspiré car j'adore comment c'est écri
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« Répondre #37 le: 09 Mars 2005 à 15:40 »

On voit tout de suite l'inspiration du Seigneur des Anneaux. Quand on lit ce que dit Tolkien sur les Hobbits, on sent comme une franche camaraderie ; on prend plaisir à lire. Tu as bien recréé ceci, même un peu trop. Ton prologue est bon, mais en tant qu'auteur, tu te dois de diversifier ton style d'écriture si tu ne veux pas être accusé de plagiat. Bonne continuation !  content
« Dernière édition: 09 Mars 2005 à 15:40 par Lord_Ganondorf » Journalisée
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« Répondre #38 le: 09 Mars 2005 à 17:08 »

Merci, je prendrais cette remarque au serieux maintenant, je l'appliquerai dans tt mes textes
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« Répondre #39 le: 09 Mars 2005 à 17:13 »

J'ai décidé de me lancer dans un projet TITANESQUE... C'est après avoir lu un livre romantisant (ca se dit, non ?) l'histoire d'OoT... Ca va s'appeler The legend of Zelda. Douze tomes prévus... Ils raconteront une mahjeure partie des Zeldas, avec quelques uns que j'aurais inventés...
Bon, vous allez vous moquer de moi, en disant que je suis trop ambitieux, que j'abandonnerais vite... Mais je m'en fiche, je ferais quand même le projet....
Les premiers chapitres d'ici dimanche...
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« Répondre #40 le: 09 Mars 2005 à 18:28 »

Bravo à tous en passant pour vos récits, c'est fantastique ! applaudissement    content J'apprécie vraiment ! Me voilà donc de retour après un petit peu d'absence avec un nouveau récit. Celui-ci est différent dans le style du fantastique. Je faisais un essai, vous me direz si ça a foiré...  yeux fermés

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CHER JOURNAL

Jeudi, le 14 avril

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. J’ai eu plein de cadeaux, mais celui que j’ai préféré, c’est toi. Tu étais sur la table de la salle à manger, embellie d’un joli ruban doré. Maman m’a dit qu’elle t’a trouvé dans une brocante à petit prix. Je suis si contente ! Cher journal, laisse-moi te dire en ce moment solennel que je t’écrirai toutes mes pensées. Ça fait un peu bizarre d’écrire à un journal comme si on parlait à une vraie personne, mais je suis certaine que je vais m’habituer sans trop de temps. Au revoir !

Vendredi, le 15 avril

T’as pas idée à quel point je le déteste ! Je le hais ! Tu dois te demander de qui est-ce que je parle, n’est-ce pas ? C’est un horrible garçon de ma classe ! Il est ignoble, perfide et pervers ! La semaine dernière, à l’école, monsieur a décidé qu’il allait me faire mener la vie dure. Eh bien ! Il a réussi à tenir sa parole ! Aujourd’hui, il m’a versé un pot entier de peinture sur la tête ! Pas de la gouache, de la VRAIE peinture, celle qu’on prend pour peinturer les murs ! Il est dégueulasse ! Je le déteste ! C’est un monstre et je souhaiterais qu’il n’ait jamais existé ! Simon, je te déteste !

Tout va mal dans ma vie. En plus de ce qui se passe à l’école, mes parents ne me lâchent plus ! Ils disent que je ne passe pas assez de temps à faire mes devoirs. Ils me répètent toujours que l’académique, c’est sacré ! Ils me tombent sur les nerfs quand ils disent ça ! Bon, je dois y aller. À plus tard, cher journal !

Lundi, le 18 avril

Aujourd’hui, j’étais plus contente et tu sais pourquoi ? Le garçon dont je t’ai parlé était malade, donc il n’est pas venu en classe ! J’ai passé une très belle journée sans lui. Je m’étais préparé à l’ignorer lui et ses âneries, mais je n’ai pas eu besoin d’appliquer mon plan. En fait, tout le monde semblait avoir eu la même idée, car quand je leur parlais de Simon, ils faisaient tous comme s’ils ne le connaissaient pas ! Je le répète, j’ai ADORÉ ma journée !

Mes parents continuent toujours de me casser les oreilles avec leurs « recommandations ». On dirait qu’ils me prennent encore pour une enfant, mais je n’ai plus six ans ! Parfois, j’aimerais changer de parents ou même ne plus en avoir, ça serait fantastique ! Je pourrais faire tout ce que je veux. Sur ce, je dois aller manger. À demain, cher journal !

Vendredi, le 22 avril

C’est étrange… Simon n’est toujours pas revenu à l’école. J’ai demandé à l’institutrice ce qu’il avait et ce qu’elle m’a dit m’a renversée. « Simon… je ne connais pas de Simon. » C’est comme s’il avait disparu de la carte ! Envolé, pouf ! Plus aucune trace de lui ! Je ne sais pas trop comment me sentir. Il est exubérant parfois, mais d’autres temps, il peut être vraiment charmant… J’apprécie me confier à toi, cher journal. Tu m’es d’une aide très précieuse et je ne sais pas ce que je ferais sans toi.

Matin du samedi, le 23 avril

Lorsque je me suis levé tout à l’heure, je croyais que j’allais manger des crêpes, comme tous les samedis matin, mais je me suis trompé. À la place, j’ai trouvé une maison vide, complètement vide. Pourtant, quand mes parents sortent, ils m’avertissent. Je me demande où est-ce qu’ils sont passés. Ils m’énervent parfois, mais j’apprécie le rituel du samedi matin ! Et là, pas question de manger mes crêpes toute seule ! Je vais les attendre.

Soirée du samedi, le 23 avril

Mes parents ne sont toujours pas arrivés. J’ai mangé ce qu’il restait dans le frigo. Pas grand-chose, en l’occurrence… Je commence à être un tout petit peu inquiète à propos d’eux.

Nuit du samedi, le 23 avril

Je viens de faire un cauchemar. J’ai de la difficulté à dormir en sachant que mes parents ne sont pas dans la maison pour me protéger. J’ai peur toute seule. Tout à l’heure, le mur de ma chambre a craqué et j’ai poussé un hurlement de terreur. Je me trouvais tellement stupide de crier pour rien. Pour en revenir à mon horrible rêve, j’étais dans le sous-sol de la maison, en train de t’écrire. Je me sentais comme obligée à t’écrire et je n’aimais pas cela. Tu m’obligeais à faire des vœux horribles et toutes les personnes que j’aimais disparaissaient les unes après les autres. Je m’excuse, mais c’était qu’un rêve n’oublie pas ! Je sais que tu m’aimes trop pour me faire du mal. Tu veux me protéger, n’est-ce pas ?

Dimanche, le 24 avril

Espèce de monstre ! Je viens de réaliser la vérité ! C’est toi le coupable ! C’est toi qui as fait disparaître Simon ! C’est toi qui as éliminé mes parents ! Tu m’as forcé à écrire ces vœux ! Je ne voulais pas que ça arrive pour VRAI ! Je ne sais même pas pourquoi je suis en train de t’écrire encore ! Ce soir, je vais tw foIre bryler hygpece de johftal mqudiI ! Je vpis te…


Inutile de me résister pendant plusieurs autres mots. J’ai pris contrôle de toi, petite. N’aie plus peur, je suis là pour toi. Je veux te protéger de ceux qui te font du mal... même si tu en souffres un peu...

(Ici se termine la partie lisible du journal. Étrangement, le reste des pages a été arraché)
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« Répondre #41 le: 09 Mars 2005 à 18:38 »

Moi je suis en train d'en écrire un mais c'est pas un récits c'est .... une série de livres ! Il y aura a peu près 4 ou 5 tome et peut-être deux série ! Donc en résumé :
Une grande série
Deux (mais je pense que se cera 4) série qui sont dans la grande série
4 ou 5 tome a chaque série (les séries qui sont dans la grande série !)
Pour les chapitres : Il y aura a peu près 2 ou 3 pages par chapitre car c'est mieux pour le lecteur que les chapitres qui sont grands comme ceux dans le seigneur des anneaux !
 
Et voilà !

Et bravo pour vos récits !!!!  applaudissement  applaudissement  applaudissement

Si vous me demandez si je vais le vendre ..... peut-être que je le ferai !
Je suis peut-être ambitieux mais je le ferai ! ( et d'ailleurs j'ai commencé  tire la langue )
« Dernière édition: 09 Mars 2005 à 18:39 par minishlink » Journalisée

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« Répondre #42 le: 09 Mars 2005 à 21:54 »

L'important quand on a un projet ambicieux, c'est de bien définir ce que l'on veut écrire avant de passer à l'acte. Pourquoi un plan est nécessaire ? Eh bien parce que dans les gros projets il faut être oraganisé textuellement. Alors, il faut que l'auteur se repère facilement dans son récit s'il veut que le lecteur (qui ne connait pas l'histoire) puisse comprendre facilement. Si l'auteur de fait pas cela, le lecteur va le sentir et là c'est dommage.

Autre chose super importante : la MOTIVATION. En effet, quand on commence un projet, on est tout heureux et plein de rêves. C'est bien, mais il faut garder cette perception tout au long du processus. Sinon, le projet ne viendra jamais à terme...

En résumé, écrire un gros projet c'est comme créer un jeu amateur. Sans organisation ni motivation, on arrive à rien de bon. Si on a tous les ingrédients pour en venir à bout, il faut FONCER !  content  
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« Répondre #43 le: 09 Mars 2005 à 22:00 »

Citation
Bravo à tous en passant pour vos récits, c'est fantastique ! applaudissement    content J'apprécie vraiment ! Me voilà donc de retour après un petit peu d'absence avec un nouveau récit. Celui-ci est différent dans le style du fantastique. Je faisais un essai, vous me direz si ça a foiré...  yeux fermés

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CHER JOURNAL

Jeudi, le 14 avril

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire. J’ai eu plein de cadeaux, mais celui que j’ai préféré, c’est toi. Tu étais sur la table de la salle à manger, embellie d’un joli ruban doré. Maman m’a dit qu’elle t’a trouvé dans une brocante à petit prix. Je suis si contente ! Cher journal, laisse-moi te dire en ce moment solennel que je t’écrirai toutes mes pensées. Ça fait un peu bizarre d’écrire à un journal comme si on parlait à une vraie personne, mais je suis certaine que je vais m’habituer sans trop de temps. Au revoir !

Vendredi, le 15 avril

T’as pas idée à quel point je le déteste ! Je le hais ! Tu dois te demander de qui est-ce que je parle, n’est-ce pas ? C’est un horrible garçon de ma classe ! Il est ignoble, perfide et pervers ! La semaine dernière, à l’école, monsieur a décidé qu’il allait me faire mener la vie dure. Eh bien ! Il a réussi à tenir sa parole ! Aujourd’hui, il m’a versé un pot entier de peinture sur la tête ! Pas de la gouache, de la VRAIE peinture, celle qu’on prend pour peinturer les murs ! Il est dégueulasse ! Je le déteste ! C’est un monstre et je souhaiterais qu’il n’ait jamais existé ! Simon, je te déteste !

Tout va mal dans ma vie. En plus de ce qui se passe à l’école, mes parents ne me lâchent plus ! Ils disent que je ne passe pas assez de temps à faire mes devoirs. Ils me répètent toujours que l’académique, c’est sacré ! Ils me tombent sur les nerfs quand ils disent ça ! Bon, je dois y aller. À plus tard, cher journal !

Lundi, le 18 avril

Aujourd’hui, j’étais plus contente et tu sais pourquoi ? Le garçon dont je t’ai parlé était malade, donc il n’est pas venu en classe ! J’ai passé une très belle journée sans lui. Je m’étais préparé à l’ignorer lui et ses âneries, mais je n’ai pas eu besoin d’appliquer mon plan. En fait, tout le monde semblait avoir eu la même idée, car quand je leur parlais de Simon, ils faisaient tous comme s’ils ne le connaissaient pas ! Je le répète, j’ai ADORÉ ma journée !

Mes parents continuent toujours de me casser les oreilles avec leurs « recommandations ». On dirait qu’ils me prennent encore pour une enfant, mais je n’ai plus six ans ! Parfois, j’aimerais changer de parents ou même ne plus en avoir, ça serait fantastique ! Je pourrais faire tout ce que je veux. Sur ce, je dois aller manger. À demain, cher journal !

Vendredi, le 22 avril

C’est étrange… Simon n’est toujours pas revenu à l’école. J’ai demandé à l’institutrice ce qu’il avait et ce qu’elle m’a dit m’a renversée. « Simon… je ne connais pas de Simon. » C’est comme s’il avait disparu de la carte ! Envolé, pouf ! Plus aucune trace de lui ! Je ne sais pas trop comment me sentir. Il est exubérant parfois, mais d’autres temps, il peut être vraiment charmant… J’apprécie me confier à toi, cher journal. Tu m’es d’une aide très précieuse et je ne sais pas ce que je ferais sans toi.

Matin du samedi, le 23 avril

Lorsque je me suis levé tout à l’heure, je croyais que j’allais manger des crêpes, comme tous les samedis matin, mais je me suis trompé. À la place, j’ai trouvé une maison vide, complètement vide. Pourtant, quand mes parents sortent, ils m’avertissent. Je me demande où est-ce qu’ils sont passés. Ils m’énervent parfois, mais j’apprécie le rituel du samedi matin ! Et là, pas question de manger mes crêpes toute seule ! Je vais les attendre.

Soirée du samedi, le 23 avril

Mes parents ne sont toujours pas arrivés. J’ai mangé ce qu’il restait dans le frigo. Pas grand-chose, en l’occurrence… Je commence à être un tout petit peu inquiète à propos d’eux.

Nuit du samedi, le 23 avril

Je viens de faire un cauchemar. J’ai de la difficulté à dormir en sachant que mes parents ne sont pas dans la maison pour me protéger. J’ai peur toute seule. Tout à l’heure, le mur de ma chambre a craqué et j’ai poussé un hurlement de terreur. Je me trouvais tellement stupide de crier pour rien. Pour en revenir à mon horrible rêve, j’étais dans le sous-sol de la maison, en train de t’écrire. Je me sentais comme obligée à t’écrire et je n’aimais pas cela. Tu m’obligeais à faire des vœux horribles et toutes les personnes que j’aimais disparaissaient les unes après les autres. Je m’excuse, mais c’était qu’un rêve n’oublie pas ! Je sais que tu m’aimes trop pour me faire du mal. Tu veux me protéger, n’est-ce pas ?

Dimanche, le 24 avril

Espèce de monstre ! Je viens de réaliser la vérité ! C’est toi le coupable ! C’est toi qui as fait disparaître Simon ! C’est toi qui as éliminé mes parents ! Tu m’as forcé à écrire ces vœux ! Je ne voulais pas que ça arrive pour VRAI ! Je ne sais même pas pourquoi je suis en train de t’écrire encore ! Ce soir, je vais tw foIre bryler hygpece de johftal mqudiI ! Je vpis te…


Inutile de me résister pendant plusieurs autres mots. J’ai pris contrôle de toi, petite. N’aie plus peur, je suis là pour toi. Je veux te protéger de ceux qui te font du mal... même si tu en souffres un peu...

(Ici se termine la partie lisible du journal. Étrangement, le reste des pages a été arraché)
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Ouah franchement ton journal m'a fait un peu flippé, l'histoire est intriguante je trouve, chapeau  content  applaudissement

PS : Quel âge elle a la fille ?
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Medulla
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« Répondre #44 le: 10 Mars 2005 à 11:06 »

Lord_Ganondorf, j'adoreuh !!!  passionné C'est magnifique ! C'est tellement original et intéressant !!!   extase
Citation
On peut dire en effet que je me suis inspiré du livre mais je l'ai quand même changé, si quelqu'un veut vérifier à l'aide du livre. Je n'ai fait aucun plagia rassure-toi, j'ai essayé de m'en inspiré car j'adore comment c'est écri
D'accord !  sourire
Darkganon et Minishlink, bon courage pour vos projets !  clin d'oeil
 
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« Répondre #45 le: 10 Mars 2005 à 13:48 »

:happy: Ouais ! Je suis content que le gens apprécient, car je n'étais pas certain de mon coup cette fois... hésite Mais on dirait que vous aimez, c'est ce qui compte ! passionné

@Link enfant : La petite fille a 10 ans

@Medulla : clin d'oeil Merci de rester fan ! rit aux éclats tire la langue  
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Merci à gony ;)


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« Répondre #46 le: 10 Mars 2005 à 17:40 »

voici mon premier récit :

Le modo fantôme

Sur le Net, des millions de forums sont en ligne. Zelda-Solarus fait partie de ceux-là. Grâce à ses + de 1500 membres, c’est un des forums francophones sur Zelda les plus fréquentés. Les membres sont tous sympathiques les uns avec les autres, et tout le monde s’entend bien. Mais que dire du drame qui le frappe à présent ?
L’inspecteur James est très préoccupé. Depuis un mois, un inconnu assassine précautionneusement tous les membres du forum. Le lien a été établi il y a 2 semaines, et maintenant, l’inspecteur se demande qui sera la prochaine victime. Toutes les victimes était des « floodeurs », des membres qui respectaient peu le règlement.
Le début des meurtres coïncidait avec la date ou un membre nommé !^*hr$!ef*^* était devenu « modérateur ». James aimait bien les modérateurs. C’était des flics, à leur façon…
L’ennui avec ces forums, c’est qu’on ne peut pas voir à qui on a affaire. On chercha l’IP grâce aux autorisation obtenues par la police. Mais ce membre ne semblait pas avoir d’IP…
Les meilleurs informaticiens français travaillérent en collaboration avec l’inspecteur à retrouver ce membre, pendant que les meurtres continuaient dans ce qu’on appelait maintenant « l’affaire du forum ». 20 nouveaux membres furent tués, mais personne ne parvint à trouver !^*hr$!ef*^*. Jusqu’au jour où il posta sur le forum, invitant la police dans un cimetiére. La police y arriva, avec 20 escouades d’hommes armés jusqu’au dents, mais rien…à part une tombe avec juste marquée !^*hr$!ef*^*…
Alors James décida de faire ouvrir la tombe. Il n’eut aucun mal à obtenir les droits, nul ne semblant savoir qui se cachait dans cette tombe… On n’y a trouvé qu’un simple ordinateur, usé, mais toujours allumé…
L’affaire du « modo fantôme » fit la une de tous les journeaux.
Même maintenant, l’inspecteur aime bien repenser à cette histoire…Cela l’amuse presque autant que de tuer…Presque.
 
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« Répondre #47 le: 10 Mars 2005 à 17:54 »

Looooool G797 ! C'est trop génial !!!  rit aux éclats
Lord Ganondorf : oui comme tu le vois, je suis toujours fan de toi et de magnifiques textes !  clin d'oeil J'aurais plutôt dit entre 12 et 14 pur la fille, car 10 ans c'ets un peu jeune ... Enfin bon, c'est ton histoire, c'est toi qui choisit !!!  lève les yeux au ciel
Chuck, on attend toujours la suite du récit sur le vampire !!!!  tire la langue  
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Merci à gony ;)


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« Répondre #48 le: 10 Mars 2005 à 18:41 »

J'ai fini par lire tous les textes de ce topic...
Lord_Ganondorf tu es vraiment un trés bon auteur, et tu devrais vraiment sortir un recueil car tes nouvelles sont géniales !
Je passerais plus souvent sur ce topic, car les autres textes valent vraiment le coup aussi.
Quand au mien, c'est juste un petit récit fait en une demi-heure suite à un délire avec lelinuxien...ça casse pas des briques mais c'est sympa !
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« Répondre #49 le: 10 Mars 2005 à 21:05 »

Bravo pour le journal vraiment, d'ailleurs je te pique l'idée mais c'est différent, c'est un peu original.

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Journal de Sébastien De Courgolles

Mardi, 28 Mars 2005
  Aujourd'hui, c'est encore une journée affreuse qui s'est passé, je ne supporte plus de vivre dans ce quartier, ce célèbre quartier de "Heaven Arrows", les sois-disantes flèches du Paradis. Il n'y a que de la violence, ils en redemandent tous au lieu de rester alongés sur le sol et prier pour qu'une balle n'atterrisse au  milieu de leurs yeux.

Mercredi, 29 Mars 2005
  Il fallait que ça arrive, mon meilleur ami, celui à qui je faisais le plus confiance, il aurait fallu qu'il reste à terre mais non, il devait se relever pour son honneur et se prendre une lame droit dans le coeur, je pleure son âme. J'ai pleuré en me lavant de son sang, j'ai juré devant lui que je le vengerais. Je placerais la justice entre mes mains pour la libérer sur le mal. J'aiderais ceux que personne ne se met à aider. Je prend la forme d'un ange et je sauverais ceux que j'aime. Je me voue à être meilleur chaque jour qui est créé, je deviens la flèche de la justice à travers le Paradis.

Mercredi, 29 Mars 2012
  Sept ans se sont écoulés et j'ai tenu ma promesse, je me suis améliorer à toutes mes capacités, je suis la flèche de la justice, The "Justice-Arrow".
Je vole au dessus des quartiers de New York à travers le ciel, je libère la justice sur les chiens des enfers. Le monde saura la verité et saura que ce sont des héros qui ont créé le monde pour les justes. Il saura qu'un seul homme peut faire bouger des tas d'autres hommes, il saura qu'un seul homme peut posséder la justice entre ses mains.

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Voilà, qu'en pensez-vous, un nouvel héros est né, dois-je continuer ou pas?
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