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Forums Zelda Solarus  |  Autres  |  Divers  |  Topic: Des récits, en écrivez-vous ? 0 Membres et 1 Invité sur ce sujet.
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Auteur Sujet: Des récits, en écrivez-vous ?  (Lu 50692 fois)
binbin
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« Répondre #200 le: 06 Juin 2007 à 10:07 »

"Nous les dieux" c'est un livre sur Geomaster et Noxneo ? :mrgreen:

Je n'ai jamais lu Werber et je crois que je lirais jamais. J'ai déjà feuilleté un des ses bouquins et son style je n'aime pas trop ^^
Je prefère lire Harry Potter :mrgreen:
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Antevre
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« Répondre #201 le: 06 Juin 2007 à 10:38 »

Ca faisait longtemps que j'avais plus posté ici. Je répare le mal avec cette petite histoire que je viens d'improviser et d'inventer au fur et à mesure que j'écrivais:


Mes chats.

Ah, quel beau temps ! Dommage que les autres ne soient pas là. Tant pis , z’avaient qu’à m’accompagner.

Il y a beaucoup de monde au parc aujourd’hui. D’un côté, on a des enfants qui jouent au ballon, et de l’autre, des amoureux enlacés inextricablement. On peut voir aussi des chats près des poubelles. Pauvres bêtes ! Si sales , et pourtant si mignonnes.

Quand j’étais petit, j’avais un chat. Il était très gentil et passait son temps à venir me réclamer des caresses. C’est moi qui le nourrissais, et il venait toujours se blottir dans mes bras le soir quand je regardais la télé. On passait du temps ensemble.

Et puis un jour, mon chat a eu des petits ! Eh oui, c’était une chatte. J’étais heureux, heureux de les voir jouer ensemble. Au matin, quand il n’y avait personne à la maison, C’était dans une petite pièce soigneusement aménagée pour leurs besoins qu’on les mettait. C’étaient mes meilleurs amis.

Malheureusement, un jour, j’avais voulu aider mon père à aménager le grenier. Les chats étaient dans leur pièce, juste en dessous. Mon père essayait de déplacer de vieilles caisses assez lourdes pour les inventorier. J’avisai une grosse malle en bois. Elle paraissait être là depuis des siècles, et ça devait être le cas, car ma maison était fort ancienne. J’essayai de la déplacer, plus par jeu qu’autre chose car elle était bien trop lourde pour moi. Après quelques man½uvres infructueuses, j’eus l’idée d’utiliser une vieille barre métallique comme levier. Je réussis enfin. La malle bascula et… BAM ! Elle passa à travers le sol. Mon père s’est retourné et a commencé à crier très fort. Quand il eut fini, on alla en bas voir les dégâts. C’est alors qu’on se rendit compte qu’elle était tombée juste sur le panier où la mère allaitait ses chatons.

Je croyais à un cauchemar, et je sombrai dans une sorte de folie furieuse. Mes parents m’emmenèrent chez le psychiatre, et après de longues années, je fus enfin guéri.

Maintenant, c’est du passé, j’ai une vie tout à fait normale et plusieurs enfants. Mais en repensant à tout ça, je revis dans ma tête les bons moments passés avec mes chats. Et quelque chose se rompit…

Je me mis à courir vers les chats en lâchant des « Petits petits petits, venez là, faire gâté avec moi ». En me voyant approcher, ils prirent peur mais, au lieu de fuir, ils se jetèrent sur moi. Et je vis derrière la poubelle une portée de jeunes chatons, Et je compris pourquoi ils m’attaquaient. Je voulus m’éloigner pour les calmer, mais c’était trop tard, ils ne me lâchaient plus. Les enfants, ébahis, avaient cessé de jouer pour me regarder. Ils avaient lâché la balle, qui roulait vers moi tandis que je reculais à tâtons. C’est en trébuchant sur la balle que je vis la grosse pierre qui se trouvait derrière moi. Et c’est la dernière chose que je vis, d’ailleurs. Je peux enfin retrouver mes chats…

Alors ça vous a plu :mrgreen:?

Moicoucou: j'aime bien ton style. Pareil pour Couet, mais je crois l'avoir déjà dit plus haut.

Alexandre et Nox' : j'aime bien aussi, même si celui d'Alex est un peu court.

J'ai d'autres histoires à vous faire lire, mais j'ai la flemme de recopier. Et puis, je suis en exam...
« Dernière édition: 06 Juin 2007 à 11:16 par antevre » Journalisée

binbin
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« Répondre #202 le: 06 Juin 2007 à 10:42 »

Pas mal ton histoire antevre même si elle est un peu macabre^^
Pour un truc improvisé, chapeau je ne saurais faire mieux. :)
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« Répondre #203 le: 06 Juin 2007 à 10:57 »

Merci ;). La prochaine fois, je m'en prends aux chiens!

edit:Merci moicoucou.

edit2: je tiens à préciser, au cas où, que je n'ai rien contre les chats ou les amateurs de chats.
« Dernière édition: 06 Juin 2007 à 11:17 par antevre » Journalisée

moicoucou
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Un petit coucou!..


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« Répondre #204 le: 06 Juin 2007 à 11:03 »

Antevre >> Merci  :blush:

J'aime bien ton histoire..  ;) Je la trouve sympa et le rythme "rapide" me plaît... (et pour une histoire faite rapidement, je te dis "chapeau" cela prouve que tu as de l'imagination..)

Binbin >>
Quote
Pour un truc improvisé, chapeau je ne saurais faire mieux.
 :lol:

Cela veut-il dire que tu écris?..  :mellow:. Si oui, montre nous.. STP.... :)
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binbin
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« Répondre #205 le: 06 Juin 2007 à 11:18 »

J'ai déjà écrit des poèmes mais des histoires jamais^^
Desolé de vous décevoir :)
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« Répondre #206 le: 06 Juin 2007 à 15:17 »

J'adore ton histoire o___O !
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metal ganon
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« Répondre #207 le: 10 Juin 2007 à 19:17 »

Bon, metal ganon se décide à poster dans ce topic :)

Alors tout d'abord je précise que mon niveau de français est bon pour un 4ème :mrgreen:
Mon niveau philosophique étant quasi-inexistant, ce n'est pas du grand art comparé à certains textes que j'ai pu lire ici. Je n'ai pas non plus de "style d'écriture" particulier donc...
Bon je me lance quand même.

Prologue :
Le monde du 142° siècle est divisé en trois parties. Celle des homos sapiens sapiens(les humains « normaux »), celle des homos cortex(Une évolution de l’espèce humaine dont l’individu le moins intelligent a un Q.I. de 200. Cependant leurs muscles et leurs membres ne sont pas très développés) et celle des homos fortitud(Evolution de l’espèce humaine dont l’individu le moins fort peu soulevé 55 kilos avec une main. Cependant leurs quotients intellectuels dépassent difficilement les 100).
Les humais sont actuellement concentrés en Europe et en Asie. Les présences en homo cortex et en homo fortitud y sont faibles. Pas contre les homos cortex sont, dans leur quasi-totalité, en Amérique du Nord alors que les homos fortitud sont localisé en Amérique du sud et en Afrique.

Knile est un jeune homo sapiens sapiens du 142° siècle.
À l’âge de 13 ans il ne comprend pas le monde qui l’entoure. Les problèmes et les crises lui passent bien au dessus. Il n’a de cesse que d’écouter de la musique et faire de l’overboard avec ses amis. Il se débrouille plutôt bien à l’école et il est assez sociable.
À chaque fois que quelqu’un à un problème, c’est lui qu’on va voir.
Ses parents ne sont ni riches ni pauvres. Son père est tourneur fraiseur et sa mère est infirmière.

Mais bientôt, Knile va prendre conscience, à ses dépens, du monde qui l’entoure…

Chapitre 1 : Réalise…

Le 12 février 14 152, la ville de Knile subit une violente attaque des homos cortex dont l’ambition première est de conquérir toute la planète.
C’est alors que son père lui met un fusil dans les mains et lui dit, Bats-toi !

Soudain, il sort de sa bulle. Le monde n’est pas tout rose, il y aura toujours des gens pour faire la guerre, toujours des gens qui auront soif de pouvoir. Des gens qui se fichent des autres et qui ne pensent qu’à eux. Des personnes qui peuvent anéantir un peuple sans que ça leur fasse ni chaud ni froid. On ne peut pas rester indifférent à tout cela. On y est forcément mêlé, qu’on le veuille ou non.
On ne lui avait pas dit qu’il faudrait un jour qu’il tue quelqu’un pour survivre…
Sa conscience le tourmente, il ne sais plus quoi penser…
Cependant il n’a pas le choix…

La bataille fait rage dans la rue.
Les homos cortex sont tous à l’intérieur d’armures mécaniques qui décuplent leurs forces et leurs possibilités de mouvement. Ils utilisent aussi des boucliers pour protéger leurs soldats. Leurs fusils d’assaut sont bien plus sophistiqués que ceux des humains et leurs explosifs sont beaucoup plus puissants.
Les homos sapiens sapiens ont beau arriver en surnombre, rien n’y fait.
Knile descend de son immeuble en empruntant l’ascenseur. Les portes s’ouvrent ; c’est l’apocalypse. 
Des salves de laser éradiquent les dernières forces humaines. Les boucliers des homos cortex les rendent quasiment invincibles.
Quelques humains courageux se sacrifient en essayant de neutraliser les générateur des boucliers mais en vain. Ces générateurs ne peuvent pas être détruits par de simples laser ou explosifs.
Il ne reste plus qu’un seul moyen, se réfugier dans la submarine.

Chapitre 2 : La submarine.

(Au 142° siècle, les glaciers ont complètement fondus, Les continents sont tous dans les profondeurs. Les humains ont alors créé des continents artificiels qui sont en fait d’énormes plaques de métal flottant au dessus des villes englouties. La submarine est en fait ce qu’il reste de ces anciennes villes. Un ensemble d’immeubles comportant chacun une dizaine de couches de vitres pour résister à la pression. Ils sont reliés par des sas étanches avec des vitres d’une épaisseur de quelques dizaines de centimètre.
La submarine est située à environ 1kilomètre de profondeur. Inutile de vous dire que la lumière n’existe pas à cette profondeur…
Alors que faire ? Sortir une lampe pour ne pas avoir peur ? Ou bien ne pas en sortir pour ne pas avoir peur davantage ? On ne sait pas ce qu’il traîne dans cette cité…
Entre les déchets, radioactifs ou pas, qui y sont jetés, les hommes et autres êtres vivant qui y sont restés enfermés et les monstres marins qui rodent autour des sasses, c’est sûrement l’endroit le moins rassurant du monde…)

C’est alors que tous les habitants se ruent vers les portes blindées qui viennent de s’ouvrir.
Le père de Knile le prend sous le bras et fonce vers la submarine.
Les portes se ferment, heureusement aucun homo cortex n’est passé.
Les humains sont sauvés, enfin pas vraiment. Il faut parcourir une trentaine de kilomètres à pied dans la submarine pour rejoindre la ville suivante.
Soudain un homme se met à parler :
« N’allumez pas trop vos lampes ça pourrait exciter les monstres marins et les « rôdeurs » … »
La peur de Knile est à son comble. Il demande alors à son père :
« Pa, Où on est là ? Qu’est ce qui se passe ? Qui sont les rôdeurs ?
-N’aie pas peur tout va bien se passer, répond son père avec une certaine ironie. »
Leur voyage vers River ne fait que commencer pourtant Knile est déjà mort de peur

Au bout d’un certain moment à errer dans de sombres couloirs, les humains arrivent dans une salle d’une taille assez impressionnante.
Soudain un cri semblable à un grincement se fait entendre… Un silence complet s’ensuit.
Mais un coup de feu retentit. D’un seul coup une chose ressemblant à un humain se jette sur un des hommes...
Knile se tourne alors sur sa droite et aperçoit une armée de...

Crédits:
Merci à moicoucou, Couet et JohnT pour m'avoir conseiller et aider.

Voilà si vous avez le temps pour lire...

EDIT: Oulah, ça fait du contenu! :D
« Dernière édition: 10 Juin 2007 à 19:18 par metal ganon » Journalisée

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« Répondre #208 le: 10 Juin 2007 à 20:04 »

Joli texte :) Comme tu le dis, tu n'as pas encore de style particulier, mais ça ne peut que s'améliorer.

Ton récit comporte de très bons éléments, cette histoire de submarine est tout simplement génial, quoique d'après les rapports scientifiques, il est impossible que les villes se retrouvent à 1 kilomètre de profondeur, mais ce n'est qu'un détail^^!

Tes homos cortex et autres, d'après leur localisation, on devrait penser qu'ils sont surtout des caricatures des Américains et des Africains actuels...

Bref, malgré le peu de commentaires que j'ai posté je trouve que ça reste un très beau texte ^_^ Continue comme ça :)


P.S. : Pour les crédits, je ne suis franchement pas étonné, alors que Couet me pardonne si mon estimmation pour la hauteur improbable des 1000 mètres de hauteur d'eau en plus se révèle fausse :D
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« Répondre #209 le: 10 Juin 2007 à 20:07 »

Je veux la suite , j'aime bien Metal Ganon , continue =) !
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« Répondre #210 le: 10 Juin 2007 à 20:35 »

P.S. : Pour les crédits, je ne suis franchement pas étonné, alors que Couet me pardonne si mon estimmation pour la hauteur improbable des 1000 mètres de hauteur d'eau en plus se révèle fausse :D

Pour être franche, je n'ai pas du tout détaillé ce genre de... détail ^^
Mais bon, en quoi ça serait impossible ?

A moins que metal ganon n'ait pas inclu l'idée du bouclier qui protègerait les villes que je lui avais suggéré :P
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« Répondre #211 le: 10 Juin 2007 à 20:45 »

Je pense tout simplement que c'est impossibl car ces villes dont il parle se trouvent, je le pense, au-dessus du niveau de la mer aujourd'hui...

Prenant en compte ce résultat, on peut considérer que mêmes si les glaciers fondent, le niveau de la mer n'augmentera pas, pour plus d'informations, revoir le truc de la poussée d'archimède, il ne reste donc que l'inlansis qui est de l'eau douce. L'eau douce compte environ 2% de l'eau du globe, or même 2% du niveau de l'océan, ça ne fait pas grand chose, étant donné que même si certaines fosses vont très profond, le niveau global de l'océan doit être entre 5 et 10 kilomètres de profondeur, dis-moi si je me trompe :P, donc en prenant en compte deux pour cent de même 20 kilomètres, on ne peut pas obtenir une mer qui monte d'un kilomètre...

Mais bon, l'histoire est de la fiction, après c'est sûr que si on s'amuse à faire couler les montagnes au fond de l'eau, tout devient possible^^! :)

Donc, pas d'énervement, voilà ma théorie, peut-être est-elle vraie, peut-être est-elle fausse, peu importe, le récit de Metal Ganon est très inventif, donc il n'y a rien à blâmer^^! :P
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metal ganon
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« Répondre #212 le: 10 Juin 2007 à 20:48 »

Ton récit comporte de très bons éléments, cette histoire de submarine est tout simplement génial, quoique d'après les rapports scientifiques, il est impossible que les villes se retrouvent à 1 kilomètre de profondeur, mais ce n'est qu'un détail^^!
En fait cette exagération et voulu parce que je suis de Marseille :mrgreen: pour qu'on prennent conscience que si on ne fait rien, dans l'état actuel des choses, pas mal de villes comme New York et Marseille risquent d'être submergées.
Sinon merci pour "cette histoire de submarine est tout simplement géniale" ^^
Tes homos cortex et autres, d'après leur localisation, on devrait penser qu'ils sont surtout des caricatures des Américains et des Africains actuels...
Euuh... Je n'emploierai pas le terme de "caricatures" mais plutôt celui d'"évolutions" :mrgreen:

Mais bon, en quoi ça serait impossible ?
Ben les glaciers ne représente peut-être pas un kilomètre d'eau sur toute l'étendue du glode et qu'en plus les villes ne resisteraient pas longtemps à la pression :mrgreen:

A moins que metal ganon n'ait pas inclu l'idée du bouclier qui protègerait les villes que je lui avais suggéré :P

Effectivement je ne l'ai pas inclus :D et je t'avais expliqué pourquoi il me semble, non?

EDIT: Grillé par Morwenn ^^
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Couet
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« Répondre #213 le: 10 Juin 2007 à 20:49 »

J'en sais rien, je ne suis pas géologue...

Donc, pas d'énervement, voilà ma théorie, peut-être est-elle vraie, peut-être est-elle fausse, peu importe, le récit de Metal Ganon est très inventif, donc il n'y a rien à blâmer^^! :P

Mais pourquoi tout le monde parle d'énervement
J'ai mis des smileys qui sourient ou le suggèrent, pourquoi je serai énervée... ?

*fatiguée de cette expression*


metal ganon > Non tu ne me l'as pas expliqué ;)
Et puis ça ne résisterait pas à la pression > je croyais que c'était dans le futur. Dans l'état actuel de nos matériaux, certes, c'est impossible, mais qui vous dit que dans le futur ça ne sera pas possible ?
« Dernière édition: 10 Juin 2007 à 20:50 par Couet » Journalisée


metal ganon
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« Répondre #214 le: 10 Juin 2007 à 20:56 »

metal ganon > Non tu ne me l'as pas expliqué ;)
Et puis ça ne résisterait pas à la pression > je croyais que c'était dans le futur. Dans l'état actuel de nos matériaux, certes, c'est impossible, mais qui vous dit que dans le futur ça ne sera pas possible ?

Ben je vais t'expliquer alors, je trouve que le bouclier à la TWW que tu proposes pour la submarine a un côté rassurant, alors que d'être complètement entouré par de l'eau et des monstres a un côté un peu plus effrayant, tu ne crois pas? 

Après comme la submarine est en fait ce qui reste des anciennes villes, il aurait fallu que les humains consolident leurs batîments ce qu'ils ont d'ailleurs fait.
Donc en fait il n'y a pas de problème pour la pression ^^.
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« Répondre #215 le: 11 Juin 2007 à 06:54 »

Quote
quoique d'après les rapports scientifiques, il est impossible que les villes se retrouvent à 1 kilomètre de profondeur,

Morwenn a le souci du détail!... :D

Pour ce récit, il ne faut pas oublier que cela se passe au 142è siècle, donc d'ici là, il sera peut-être possible de batir des villes sous l'eau pourquoi pas!... Et puis c'est un  récit de science-fiction, donc....  ;)

Et tout comme Playerman, j'attends la suite, car j'aimerai bien savoir ce qui va se passer....... :) (j'aime bien la science-fiction) :P et Metalganon nous écrit une bonne histoire là.

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Jag är ingen bott


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« Répondre #216 le: 11 Juin 2007 à 09:38 »

Ben je vais t'expliquer alors, je trouve que le bouclier à la TWW que tu proposes pour la submarine a un côté rassurant, alors que d'être complètement entouré par de l'eau et des monstres a un côté un peu plus effrayant, tu ne crois pas? 

Moui et donc ?
Ça vient peut-être de moi, mais je ne vois pas où est l'explication dans tout ça ^_^
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« Répondre #217 le: 11 Juin 2007 à 12:35 »

Mais pourquoi tout le monde parle d'énervement
J'ai mis des smileys qui sourient ou le suggèrent, pourquoi je serai énervée... ?

T'énerves pas! :ninja:


« N’allumez pas trop vos lampes ça pourrait exciter les monstres marins et les « rôdeurs » … »

Exciter les rôdeurs?
Ça sonne bizarre à mon oreille...!

Knile se tourne alors sur sa droite et aperçoit une armée de...

Une armée de ponts de suspension!? :o
...

Quant à l'histoire en elle-même, même si elle se laisse lire, je ne la trouve pas particulièrement accrocheuse ou originale.
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metal ganon
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« Répondre #218 le: 11 Juin 2007 à 16:24 »


« N’allumez pas trop vos lampes ça pourrait exciter les monstres marins et les « rôdeurs » … »

Exciter les rôdeurs?
Ça sonne bizarre à mon oreille...!
D'accord, mais t'aurais dit quoi?

Quant à l'histoire en elle-même, même si elle se laisse lire, je ne la trouve pas particulièrement accrocheuse ou originale.

Ben tout ne peux pas plaire à tout le monde c'est ton point de vue je le respecte :)
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« Répondre #219 le: 11 Juin 2007 à 16:31 »


« N’allumez pas trop vos lampes ça pourrait exciter les monstres marins et les « rôdeurs » … »

Exciter les rôdeurs?
Ça sonne bizarre à mon oreille...!
D'accord, mais t'aurais dit quoi?


« N’allumez pas trop vos lampes ça pourrait exciter les monstres marins et attirer des « rôdeurs » … »
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« Répondre #220 le: 11 Juin 2007 à 16:38 »

D'accord merci. :)

Je vais essayer de reformuler ma phrase.
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« Répondre #221 le: 11 Juin 2007 à 18:33 »

Oui, mais des courts!

                                         
Le monde Bizarre

     J'entrais dans un très drôle de magasin, c'était un vieux bonhomme qui tenait la petite boutique. Quand je fermai la porte, une petite statue à l'entrée commençait à se balancer.
-Pas commode cette boutique, c'est pas très accueillant comme endroit, murmurai-je.
      Une drôle d'atmosphère flottait ici, c'etait ces drôles de vieilleries qui la créaient, cette sensation bizarre...
Même le vieillard sur son comptoir _ qui n'avait rien de commun, était louche. Cerise sur le gâteau, une statue au dessus de lui me lançait un regard noir et profond...
-Hé petit!
       La peur s'empara de moi, cette voix était effrayante!
-Hé petit! dit-il d'une voix un peu plus forte. Qu'est ce que tu fabriques dans MA boutique qui vend les objets de GRANDE valeur, oui de très grande valeur!
J'avais tellement peur qu'aucun son n'osait sortir de ma bouche. Mes jambes étaient paralysées.
-Petit! Regarde moi quand je te parle! SORS D'ICI SI TU NE VEUX PAS AVOIR DES ENNUIS!
Je me retournai et une chose encore plus bizarre venait de se produire...


Vous avez aimé????
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Antevre
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« Répondre #222 le: 12 Juin 2007 à 18:51 »

Voici une nouvelle nouvelle que je viens de finir. Je comptais l'appeler "Il y a un chien dans l'école", mais j'ai finalement opté pour:


Vie et mort d'un paumé
[/b]

Pfff, les examens, c'est chiant.

J'en ai marre d'étudier des stupidités, et de venir à l'école pour une heure. Autant rester chez soi…

Il y a pas grand-monde dans la cour. Normal, tous ceux qui restent ont examen de chimie à 10h30, et quel imbécile viendrait à l'école 2 heures à l'avance? C'est moi! 2 heures… Encore 2 heures à relire mon stupide cours, alors que je le connais déjà. En plus, le seul de mes potes qui est présent est aux toilettes depuis ½ heure. Alors soit il est constipé, soit il est tombé dans le pot. Tomber dans le pot des toilettes de l'école… Raah, l'angoisse!

Le chant des oiseaux ne cesse de retentir dans le ciel de juin. Cool, n'est-ce pas? Non, ces saloperies de volatiles m'empêchent de me concentrer, et aucune pierre dans les parages, rien à leur lancer…

Qu'est-ce qu'il fout, mon copain? Je suis pas vraiment patient, et je supporte pas d'être seul. Bon, je pars à sa rencontre.

Je me dirige vers les toilettes en me demandant si il n'est pas effectivement tombé dans le pot: des grondements inquiétants me proviennent des toilettes. Oufti, j'ai pas bien digéré le film d'hier, si j'ai peur d'une petite dizaine de WC désireux de se venger des vandalismes quotidiens engendrés par de misérables humains. Et depuis quand les toilettes sont-elles vivantes? Je suis con des fois. Selon ma mère, ce n'est pas que des fois.

Heureusement que les toilettes sont pas loin, comme ça je vais arrêter mes conneries.

J'ai parlé trop vite. Une mare de sang en provenance des… toilettes (sinon c'est pas drôle) s'élargit doucement. Beurk, c'est vraiment dégueulasse! J'ai la tête qui tourne… J'arrive déjà pas à regarder mon doigt quand je me coupe avec une feuille de papier, alors là… C'est pas tout ça, mais je dois étudier ma chimie, alors je vais laisser mon copain finir de pisser en paix… Oh, cesse de te raconter des histoires, tu vois bien qu'il est mort! Tu vois quand même bien sa tête, là? Bon Et tu vois aussi que son corps n'est pas là? Bon. Alors, déduction logique: si sa tête est là et pas son corps, fatalement son cerveau n'est pas alimenté en sang et en oxygène. D'ailleurs, tu as d'ici une magnifique vue en coupe de la gorge, avec les différents canaux, bien meilleure que celles de ton cours de bio.

Bon, j'arrête ma schizo, sinon je vais péter un câble avant l'heure. Ce serait con, quand même. Bon, là, je me tire, je préfère encore les photos de mon cours si ça peut m'aider à survivre. Oh, le grondement de tout à l'heure… Et de plus en plus proche… Là je le dis plus, je me casse.

Me revoilà dans la cour. Tout le monde (au moins trois personnes!) me regarde avec effroi. Quoi, mon slip dépasse encore? Dites-le, j'arrive pas à voir avec tout ce sang. Tout ce sang… Ah, c'est ça qu'ils regardent! Heureusement, leur attention est détournée par le gros chien qui déboule à toute allure derrière moi. Il est lui aussi couvert de sang. Couvert de sang… Ah, c'est lui qui a foutu tout ce bordel! Bon, je vais piquer un sprint, même si je me souviens vaguement que mon chien (pas gros, en plus!) me bat largement à la course. Je sens que ça va mal finir.

Décidément, je déteste les exams.


Et voilà, je vous avais dit que je m'en prendrais aux chiens^^.

loulou x: pas mal, poste la suite, mais fais attention aux temps.
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zeldalyoko
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« Répondre #223 le: 19 Août 2007 à 03:03 »

Je ne sais pas du tout si c'est une fic, quand une histoire sort de l'imagination, c'est trié comme Fan Fiction ?  :unsure:

Bref... Je vais vous mettre un debut de texte que j'ai écrit, seulement voilà mes talents d'écrivain (  :blink: ) ne sont pas élevés ( tout comme mon l'orthographe  :lol: )

Quote
Voilà, les vacances viennent ce commencer les portes du collège ce ferme…Les élèves ce dirent aux revoirs et partirent chacun de leurs cotés avant de partir en vacances…… Une heure après la fermeture, un jeune homme sorti le dernier du collège accompagné du directeur qui venais lui ouvrir la porte pour le laisser sortir, il eut une heure de colle, malgré les vacances, les professeurs ne rigole pas sur le règlement intérieure du collège… Le jeune homme avais dessiner un visage de manga sur les murs de la salle de science…
Il ce retrouva à présent dans la rue, il était 18 heures, le soleil commençais à ce qui couché, éclairer par les réverbères il descendit la rue…Arriver devant l’arrêt de bus, il ce mis à lire les horaires des autocars…Assis sur le banc à regarder les flocons de neige tombé, il attendis patiemment l’arriver du bus, qui par malchance arriva avec vingt minutes de retard…Il entra dans le véhicule, regarda autour de lui : « peu de monde à cette heure ci «  pensa-t-il en prenant place à l’arrière du bus…

Trente minutes après le bus arriva à destination, notre ami descendit de l’automobile…La neige continuer à tombé, malgré l’épaisse couche blanchâtre il avança avec difficulté, il n’eut pas le temps de faire quelque pas qu’une voix l’appela…

- Excuse-moi, s’écria la voix…

Il ce retourna et pouvais voir une adolescente qui était à quelque mettre de lui…Elle semblait être de son age, de taille moyenne, elle courais en sa direction, une fois l’un en face de l’autre, elle repris son souffle et remis sa mèche en place…elle commença à parler assez rapidement qu’il eut du mal à la comprendre au début …

Commentaire pour ce début ? ( si vous parlez des fautes je vous tue )... Un mot qui ce répéte trop ? une chose qui va pas ? dite-le   :unsure:

Merci :D
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Isaac
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« Répondre #224 le: 19 Août 2007 à 04:52 »

Hm dis Zeldayoko, c'est bien beau de vouloir dynamiser la section Divers mais ehm, une petite recherche avant de poster serait nécéssaire.

Page 2, section divers. "Des Récits, en écrivez-vous?".
http://forums.zelda-solarus.com/index.php/topic,12100.0.html

Là aurait été le bon endroit pour poster ton récit.
Je ne ferme pas, mais je fusionne. Fais attention à l'avenir.  ;)
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zeldalyoko
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« Répondre #225 le: 19 Août 2007 à 05:02 »

Je savais bien que j'avais vu ce genre de topic y a pas très longtemps  :P
Désolé et merci  :D
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Couet
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« Répondre #226 le: 17 Septembre 2007 à 22:41 »

Ça fait un petit bout de temps que j'écris petit à petit un texte sur mon blog, je viens de le finir et histoire de faire un peu sa publicité (y'a du monde qui vient, mais pas grand monde qui donne ses impressions...), je vous poste ledit texte ^_^

[spoiler]C’était la première fois que Lise se retrouvait seule dans cette maison.

En y réfléchissant bien, à 20 ans, c’était la première fois que ses parents la laissaient seule.
Elle s’était toujours dit qu’ils ne sortaient jamais par manque de temps, ou bien parce qu’ils la couvaient trop. Être fille unique vous rend indéniablement plus attachée à ses parents et vice versa. Et ce soir, elle était seule.

Plusieurs fois, elle rêvait de pouvoir posséder la maison une heure ou deux, affirmer sa maturité, pouvoir s’en occuper mais curieusement, dès que ses parent eurent franchi la porte, elle se retrouva bête dans le couloir à ne pas savoir quoi faire.

Et puis la fatigue la gagna peu à peu. Elle avait travaillé dur cette semaine, un peu de repos, de silence, lui serait profitable.
Mais elle voulait profiter de ce moment de solitude.
Tant pis, ses parent la laissaient enfin seule, elle espéra que cela se reproduirait plusieurs fois et se laissa gagner par le sommeil.

Elle s’allongea dans le canapé du salon, alluma la télévision et regarda vaguement l’émission du soir, une sorte de Jerry Springer show.
Il était question ce soir d’un transsexuel tombé amoureux de son ancien meilleur ami de lycée.

Ses paupières devinrent lourdes au fur et à mesure que les esprit s’échauffaient
dans l’émission. L’ami invité ayant mal pris la nouvelle, prenait peur de la tournure de la situation et insultait son ancien ami de raté, « mec paumé » et autres noms d’oiseaux.

Lise entendit vaguement les premières insultes fuser, mais ne vit pas le magnifique crochet du transsexuel atterrir sur le menton de son ami.

Elle sombra peu à peu dans son sommeil et rêva.
Dans son rêve, elle était dans un pré, un immense pré vert et parsemé de petites fleurs blanches et jaunes, le tout donnant au loin un aspect cotonneux.

Une légère brise soufflait dans sa robe d’été, le fin tissu bleu dont elle était faite complétait merveilleusement ce tapis floral.
Un peu plus loin se dressait un arbre majestueux. Un chêne, probablement centenaire, étalant son imposant gabarit.
Un petit coin d’ombre.

Il faisait chaud malgré la brise qui soufflait. Le chêne faisait un abri parfait pour sommeiller et profiter de ce havre de paix.

Lise s’allongea dessous. Il lui sembla que le chêne allongea ses branches vers elle, afin de mieux la protéger de l’éblouissement.
Lise se sentait bien. Mais étrangement bien.
Quelque chose dans ce paysage enchanteur la perturbait. Mais impossible de dire quoi.
Elle parvint tout de même à fermer les yeux, non sans mal, tout en s’amusant de la situation :
« Je dors dans un rêve »
Elle eut un petit sourire qui se dessina probablement aussi sur le visage de la Lise allongée sur le canapé.

Elle écoutait la brise à travers les branches du chêne. Le feuilles jouant avec le vent, s’entrechoquant et produisant de petits cliquetis.
Le vent lui parlait, lui semblait-elle.
Elle se concentra plus intensément sur le souffle du vent. Mais elle ne parvenait à distinguer aucun mot clairement.
Un dernier effort de concentration et enfin, l’entendit.
Il soufflait :
« Crois-tu que l’Eden effacera tes peurs ? Fermer les yeux ne servira à rien »

Lise sursauta et ouvrit les yeux. Elle passa en un instant de la fabuleuse prairie au salon de la maison.

La télé diffusait toujours cette émission de télé ridicule. Manifestement, les invités avaient changé, car le présentateur opposait maintenant un homme et une femme :
- Probablement encore une histoire d’adultère, soupira Lise.
C’est alors qu’un craquement sonore retentit à l’étage.
Lise sursauta.
Était-ce un animal ? Le grenier faisait souvent office d’abris aux rongeurs, même les plus gros savaient se faufiler par n’importe quelle faille du toit aussi petite fut-elle.
Ou bien était-ce un homme malintentionné qui aurait profité de son assoupissement pour pénétrer et voler des objets ?

Bien que peu rassurée de se retrouver seule face à cette situation, Lise n’eut pas le choix et pris son courage à deux mains. Elle se dirigea vers un placard non loin de la porte d’entrée et se saisit de la raquette de tennis de son père. Un peu lourde, mais si elle atteint sa cible…

Un deuxième craquement un peu plus fort que le premier lui donna l’élan du premier pas vers les escaliers montant à l’étage.

Tout était éteint en haut. Elle n’y était pas retournée depuis le coucher du soleil. Elle s’avança vers l’interrupteur et alors qu’elle s’apprêtait à allumer le couloir, elle eut une hésitation.
Était-ce vraiment judicieux d’allumer les lampes et signaler clairement qu’elle était là, au risque de se faire assaillir de front par l’éventuel intrus ?
Ou bien était-ce plus prudent de laisser tout éteint, pour soit surprendre l’inconnu, soit repartir en douce prévenir la police après confirmation de l’effraction ?

Lise n’était pas rassurée de devoir avancer dans le noir après ces bruits sinistres, craignant à chaque coin de porte de se retrouver nez à nez avec un malfaiteur, mais le noir lui faisait office de couverture.
Finalement, elle se décida pour conserver l’obscurité.

Sa curiosité pourtant l’emporta et elle ne put s’empêcher de jeter un œil dans les pièces de l’étage.

Toutes les portes étaient fermées, comme c’en était l’habitude. Prudente, elle colla son oreille à chacune des portes mais n’entendit aucun bruit provenant des pièces.
Excepté une… Entrouverte.

Elle s’en approcha doucement et sentit un courant d’air froid diffuser à travers la fente de la porte.
Froid ?
L’hiver avait depuis longtemps cédé sa place à la tiédeur du printemps, l’été reprendrait bientôt le dessus, une température froide était donc plus qu’anormale.

Lise ouvrit en grand la porte de la chambre. Cette chambre qui jamais n’avait été ouverte.
« Un grenier rempli de vieilles poussières, lui avait dit son père, c’est dangereux dedans, c’est pourquoi nous la fermons »
Et pourtant, cette pièce paraissait parfaitement aménagée. La seule fenêtre était ouverte, baignant la pièce de la lueur bleutée de la lune. Le vent semblait jouer avec de fins rideaux transparents, si légers qu’on en distinguait à peine les formes.
Sur la gauche de la pièce, un lit de bébé était installé, les draps légèrement froissés.

Juste à côté de la fenêtre de l’autre côté de la pièce, une femme, habillée de blanc et voilée, était assise sur un rocking-chair, tenant un bébé, enveloppé dans une petite couverture.
La femme était tellement penchée sur le bébé qu’on ne voyait son visage, elle balançait la chaise d’avant en arrière comme pour bercer son bébé.
Elle fredonnait doucement une chanson.
Lise s'approcha doucement de cette femme, se demandant ce qu'elle faisait ici. Cette dernière se tut, leva doucement la tête vers Lise qui sentait un frisson glacial parcourir son échine.
La femme était belle, elle paraissait jeune, si jeune. Son visage était lisse et parfait. Lise se demanda pourquoi elle frissonnait, et elle réalisa qu'elle n'avait pas d'yeux. Un trou noir remplaçait le globe de son oeil.
Elle tenta de lui parler, malgré l'horreur qu'elle éprouvait :
"Qui êtes-vous ? Que faites-vous chez moi ?"

La femme ne répondit pas.
Le silence qui s'installa n'était rompu que par le souffle du vent à travers la fenêtre.
Lise avait peur mais n'osait bouger. Que se passait-il donc dans cette maison ?

Et puis la femme parla, sa voix était rauque, un rictus déformait sa bouche :
"Crois-tu que les ténèbres effaceront tes peurs ? Fermer les yeux ne servira à rien.
Car je suis le mal absolu et rien, tu m'entends, rien ne pourra te sauver."

Lise ouvrit les yeux, se réveilla en sursaut sur le canapé.
La télévision retransmettait une ridicule émission de télé, un Talk-Show.
Lise était désorientée, se demandant où était la part de réalité dans tout ce qu'elle venait de vivre.
Terrorisée, elle ne bougea pas pendant quelques minutes.
C'est alors qu'un craquement sonore rententit à l'étage...
[/spoiler]

J'en profite pour remercier Thyb, le seul fidèle qui vient poster des commentaires, ça fait toujours plaisir d'avoir une trace concrète autre que par les stats sur le monde qui vient.

Je prévois de publier petit à petit un autre texte, qui a déjà été écrit, mais que je compte étoffer... Il sera d'un tout autre genre car issu d'un pseudo petit concours au sein de ma guilde dofusienne.
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Tes bras sont comme des brioches aux bouts pointus.


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« Répondre #227 le: 17 Septembre 2007 à 23:10 »

Ça fait un petit bout de temps que j'écris petit à petit un texte sur mon blog, je viens de le finir et histoire de faire un peu sa publicité (y'a du monde qui vient, mais pas grand monde qui donne ses impressions...), je vous poste ledit texte ^_^

[spoiler]C’était la première fois que Lise se retrouvait seule dans cette maison.

En y réfléchissant bien, à 20 ans, c’était la première fois que ses parents la laissaient seule.
Elle s’était toujours dit qu’ils ne sortaient jamais par manque de temps, ou bien parce qu’ils la couvaient trop. Être fille unique vous rend indéniablement plus attachée à ses parents et vice versa. Et ce soir, elle était seule.

Plusieurs fois, elle rêvait de pouvoir posséder la maison une heure ou deux, affirmer sa maturité, pouvoir s’en occuper mais curieusement, dès que ses parent eurent franchi la porte, elle se retrouva bête dans le couloir à ne pas savoir quoi faire.

Et puis la fatigue la gagna peu à peu. Elle avait travaillé dur cette semaine, un peu de repos, de silence, lui serait profitable.
Mais elle voulait profiter de ce moment de solitude.
Tant pis, ses parent la laissaient enfin seule, elle espéra que cela se reproduirait plusieurs fois et se laissa gagner par le sommeil.

Elle s’allongea dans le canapé du salon, alluma la télévision et regarda vaguement l’émission du soir, une sorte de Jerry Springer show.
Il était question ce soir d’un transsexuel tombé amoureux de son ancien meilleur ami de lycée.

Ses paupières devinrent lourdes au fur et à mesure que les esprit s’échauffaient
dans l’émission. L’ami invité ayant mal pris la nouvelle, prenait peur de la tournure de la situation et insultait son ancien ami de raté, « mec paumé » et autres noms d’oiseaux.

Lise entendit vaguement les premières insultes fuser, mais ne vit pas le magnifique crochet du transsexuel atterrir sur le menton de son ami.

Elle sombra peu à peu dans son sommeil et rêva.
Dans son rêve, elle était dans un pré, un immense pré vert et parsemé de petites fleurs blanches et jaunes, le tout donnant au loin un aspect cotonneux.

Une légère brise soufflait dans sa robe d’été, le fin tissu bleu dont elle était faite complétait merveilleusement ce tapis floral.
Un peu plus loin se dressait un arbre majestueux. Un chêne, probablement centenaire, étalant son imposant gabarit.
Un petit coin d’ombre.

Il faisait chaud malgré la brise qui soufflait. Le chêne faisait un abri parfait pour sommeiller et profiter de ce havre de paix.

Lise s’allongea dessous. Il lui sembla que le chêne allongea ses branches vers elle, afin de mieux la protéger de l’éblouissement.
Lise se sentait bien. Mais étrangement bien.
Quelque chose dans ce paysage enchanteur la perturbait. Mais impossible de dire quoi.
Elle parvint tout de même à fermer les yeux, non sans mal, tout en s’amusant de la situation :
« Je dors dans un rêve »
Elle eut un petit sourire qui se dessina probablement aussi sur le visage de la Lise allongée sur le canapé.

Elle écoutait la brise à travers les branches du chêne. Le feuilles jouant avec le vent, s’entrechoquant et produisant de petits cliquetis.
Le vent lui parlait, lui semblait-elle.
Elle se concentra plus intensément sur le souffle du vent. Mais elle ne parvenait à distinguer aucun mot clairement.
Un dernier effort de concentration et enfin, l’entendit.
Il soufflait :
« Crois-tu que l’Eden effacera tes peurs ? Fermer les yeux ne servira à rien »

Lise sursauta et ouvrit les yeux. Elle passa en un instant de la fabuleuse prairie au salon de la maison.

La télé diffusait toujours cette émission de télé ridicule. Manifestement, les invités avaient changé, car le présentateur opposait maintenant un homme et une femme :
- Probablement encore une histoire d’adultère, soupira Lise.
C’est alors qu’un craquement sonore retentit à l’étage.
Lise sursauta.
Était-ce un animal ? Le grenier faisait souvent office d’abris aux rongeurs, même les plus gros savaient se faufiler par n’importe quelle faille du toit aussi petite fut-elle.
Ou bien était-ce un homme malintentionné qui aurait profité de son assoupissement pour pénétrer et voler des objets ?

Bien que peu rassurée de se retrouver seule face à cette situation, Lise n’eut pas le choix et pris son courage à deux mains. Elle se dirigea vers un placard non loin de la porte d’entrée et se saisit de la raquette de tennis de son père. Un peu lourde, mais si elle atteint sa cible…

Un deuxième craquement un peu plus fort que le premier lui donna l’élan du premier pas vers les escaliers montant à l’étage.

Tout était éteint en haut. Elle n’y était pas retournée depuis le coucher du soleil. Elle s’avança vers l’interrupteur et alors qu’elle s’apprêtait à allumer le couloir, elle eut une hésitation.
Était-ce vraiment judicieux d’allumer les lampes et signaler clairement qu’elle était là, au risque de se faire assaillir de front par l’éventuel intrus ?
Ou bien était-ce plus prudent de laisser tout éteint, pour soit surprendre l’inconnu, soit repartir en douce prévenir la police après confirmation de l’effraction ?

Lise n’était pas rassurée de devoir avancer dans le noir après ces bruits sinistres, craignant à chaque coin de porte de se retrouver nez à nez avec un malfaiteur, mais le noir lui faisait office de couverture.
Finalement, elle se décida pour conserver l’obscurité.

Sa curiosité pourtant l’emporta et elle ne put s’empêcher de jeter un œil dans les pièces de l’étage.

Toutes les portes étaient fermées, comme c’en était l’habitude. Prudente, elle colla son oreille à chacune des portes mais n’entendit aucun bruit provenant des pièces.
Excepté une… Entrouverte.

Elle s’en approcha doucement et sentit un courant d’air froid diffuser à travers la fente de la porte.
Froid ?
L’hiver avait depuis longtemps cédé sa place à la tiédeur du printemps, l’été reprendrait bientôt le dessus, une température froide était donc plus qu’anormale.

Lise ouvrit en grand la porte de la chambre. Cette chambre qui jamais n’avait été ouverte.
« Un grenier rempli de vieilles poussières, lui avait dit son père, c’est dangereux dedans, c’est pourquoi nous la fermons »
Et pourtant, cette pièce paraissait parfaitement aménagée. La seule fenêtre était ouverte, baignant la pièce de la lueur bleutée de la lune. Le vent semblait jouer avec de fins rideaux transparents, si légers qu’on en distinguait à peine les formes.
Sur la gauche de la pièce, un lit de bébé était installé, les draps légèrement froissés.

Juste à côté de la fenêtre de l’autre côté de la pièce, une femme, habillée de blanc et voilée, était assise sur un rocking-chair, tenant un bébé, enveloppé dans une petite couverture.
La femme était tellement penchée sur le bébé qu’on ne voyait son visage, elle balançait la chaise d’avant en arrière comme pour bercer son bébé.
Elle fredonnait doucement une chanson.
Lise s'approcha doucement de cette femme, se demandant ce qu'elle faisait ici. Cette dernière se tut, leva doucement la tête vers Lise qui sentait un frisson glacial parcourir son échine.
La femme était belle, elle paraissait jeune, si jeune. Son visage était lisse et parfait. Lise se demanda pourquoi elle frissonnait, et elle réalisa qu'elle n'avait pas d'yeux. Un trou noir remplaçait le globe de son oeil.
Elle tenta de lui parler, malgré l'horreur qu'elle éprouvait :
"Qui êtes-vous ? Que faites-vous chez moi ?"

La femme ne répondit pas.
Le silence qui s'installa n'était rompu que par le souffle du vent à travers la fenêtre.
Lise avait peur mais n'osait bouger. Que se passait-il donc dans cette maison ?

Et puis la femme parla, sa voix était rauque, un rictus déformait sa bouche :
"Crois-tu que les ténèbres effaceront tes peurs ? Fermer les yeux ne servira à rien.
Car je suis le mal absolu et rien, tu m'entends, rien ne pourra te sauver."

Lise ouvrit les yeux, se réveilla en sursaut sur le canapé.
La télévision retransmettait une ridicule émission de télé, un Talk-Show.
Lise était désorientée, se demandant où était la part de réalité dans tout ce qu'elle venait de vivre.
Terrorisée, elle ne bougea pas pendant quelques minutes.
C'est alors qu'un craquement sonore rententit à l'étage...
[/spoiler]

J'en profite pour remercier Thyb, le seul fidèle qui vient poster des commentaires, ça fait toujours plaisir d'avoir une trace concrète autre que par les stats sur le monde qui vient.

Je prévois de publier petit à petit un autre texte, qui a déjà été écrit, mais que je compte étoffer... Il sera d'un tout autre genre car issu d'un pseudo petit concours au sein de ma guilde dofusienne.

J,aime bien, mais quelque mots ce répete trop...

cela rend l'histoire moins atrayante...
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Couet
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Jag är ingen bott


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« Répondre #228 le: 17 Septembre 2007 à 23:25 »

Lesquels ?
J'avoue ne pas avoir relu en entier à chaque fois, c'est donc bien possible.
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ℓost fαιιry


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« Répondre #229 le: 17 Septembre 2007 à 23:53 »

Tu as une belle plume Couet. Je veux dire, tu fais de belles phrases c'est agréable à lire. ^_^
J'aime bien ton texte mais c'est vrai que quelque mots se répètent parfois.

Quelques exemples:

Quote
Elle avait travaillé dur cette semaine, un peu de repos, de silence, lui serait profitable.
Mais elle voulait profitable de ce moment de solitude.

Quote
Lise s’allongea dessous. Il lui sembla que le chêne allongea ses branches vers elle

Quote
Le feuilles jouant avec le vent, s’entrechoquant et produisant de petits cliquetis.
Le vent lui parlait, lui semblait-elle.
Elle se concentra plus intensément sur le souffle du vent.

Tu vois...ce genre de petits trucs. Mais n'empêche que ton texte est magnifique.
 
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Racine, Corneille, l'art pure du théâtre français !


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« Répondre #230 le: 18 Septembre 2007 à 01:25 »

THE LEGEND OF ZELDA :

Le mystère du Palais Noir



Prologue :


Link… aussi célèbre que le dernier roi d’Hyrule. Ô, que de pur et bonté qui l’a…

Mais point pour longtemps… car Satan fut détrôné et Bézelbuth a pris sa place… un nouveau mal apparaîtra pour l’humanité toute entière. Que de simple d’idée noir et infernal se mélange dans la tête du nouveau prince de l’Enfer. 6 666 légions sont sous contrôle du nouveau prince, et le chiffre 666, symbole infernal et du  royaume de l’Enfer,  apparaît en tête des prêtes de l’Église d’Hyrule. Zelda a déjà ressentie ceci, et les légions infernales se préparent pour combattre les trois Déesses et ainsi Dieu et sa légion. La légion céleste est composée de 7 777 anges non rebelles et fiers de servir Dieu, seigneur suprême de l’univers et des Dieux. 777, symbole du Royaume des Cieux et des Archanges Célestes de l’Archange Michel. Mais cela veux-t-il dire qu’une nouvelle guerre se prépare ? Certe, pour Link et l’homme, mais pas pour les Dieux…

                          Chapitre I : Le mystère du Palais



Link s’était avancé vers la porte du palais. Quand il fut face à celle-ci, il fut surpris par quelque chose de bizarre. Il y avait un symbole de la Triforce, mais pas vraiment pareil comme le symbole de la Triforce auprès de la famille royal.
Étrange se dit Link. C’était effectivement étrange, car la famille royale ne porte pas ce symbole-là. La porte était très riche en décorations. C’était vraiment magique à voir, car ça avait de l’art « Baroque » après la porte. Mais un autre chose fit objet de regarde pour Link. C’était une espèce de statue, qui représentait quelqu’un de très familier. Apparemment, c’était sous la propriété de Ganondorf, qui est maintenant dans le Sacred Realm, depuis bientôt 3 ans. Link ouvrit la porte. Une étrange lueur se fit voir. Un frisson parcourait Link. Les torches s’étaient allumées tout seul, comme si l’endroit était hanté. Link pris son épée et son bouclier et il avança en se méfiant de l’endroit. Un rire diabolique se fit entendre. Link regardant partout, mais il trouva rien. Il arrive face à trois direction : l’une qui va vers un escalier qui plonge dans les ténèbres, l’autre vers une grosse porte type « Baroque » et la dernière vers une espèce de chambre. Link commença vers la chambre. Il explora l’endroit. La chambre était petite, mais elle pouvait convenir qu’une personne seulement. Un drôle d’objet s’étendait sur le superbe lit riche. C’était une bague. Sur la bague, il y’avait les armoiries d’Hyrule. Link la pris et il essaya celle-ci. Avant de la mette, il entendit du bruit. Il répondit fort.


-   Y’a quelqu’un ici ?

Pas de réponse, il mit quand même la bague. Un gros choque le fit tombé sur le lit et il plongea dans un sommeil de longue duré…

Chapitre II : La surprise de Link

Link se réveilla de son périple de sommeille. Une étrange créature lui regardait face à là porte. Ce n’était pas Midna, car cela faisait 3 ans qu’ils ne s’étaient pas vus. La grande créature s’avança vers Link. Elle était camouflée par une longue cape. Elle toucha Link de sa main droite, caché par un gan noir. On ne voyait pas sa tête. D’un coup, elle se mit à parler.

- Toi, jeune héros du temps, que fais-tu ici ?
                             
-   Je suis ici, car je me suis perdue en chemin, et je suis arrivé par hasard dans ce palais.

-  Mmm… je vois, dit la créature étrange. Me reconnais-tu, Link ?

Elle enleva sa cape qui recouvrait sa tête.
C’était une jeune fille belle, avec cheveu blanc comme de la neige. Elle tourna autour du lit, laquelle se trouva le héros du temps. Link ne savais point qui étais cette personne-là. Comment cela fait-il quelle connaît le nom de Link ?
Link se leva, et il regarda la bague. Il y’avait des signes étranges, comme du vieux hylien. Link connaisait très bien la langue hylienne, car Zelda lui a appris cela, il y a au moins 4 ans. Les lettres marquées étaient du vieux hylien, mais en sa langue, cela donna ceci en vieux français :

Celuy quy s’y mettra, aura de grand pouvoyr

Vive le Roy d’Hyrule !

Chapitre III : Découverte




La grande personne mystique approcha vers Link. Elle vit que celui-ci examinait la bague, écrite vieux hylien. Elle lui répondit avec un étrange sourire.

-   Alors ? Qu’est-ce que c’est cette bague, Link, demanda la drôle de créature.

-   Non mais qui êtes vous au juste, pour pouvoir m’appeler et connaître mon nom ?

-   Je suis…

Elle enleva sa cape qui cachait son visage. Ce n’est qu’autre…Midna (Midona pour nos cousins, les Français ^_^)

Link restait silencieux et surpris, par le fait que Midna était là.
Celui-ci pouvant point parler, lança Midna  faire le travail.

-   Link, je suis revenus ici, à Hyrule, pour t’y annoncer une nouvelle très sérieuse !

-   Ah oui ? Et qu’est-ce est cette nouvelle, demanda fort bien Link.

-   Le roi d’Hyrule a besoin de toi, Link ! Et Zelda ma demandé de te retrouver et ainsi porter ce message.

-   Quelle message, demanda Link.

-   Celui-là !

C’était un long parchemin, très beau à voir. Il était écrit en vieux hylien, par la plume de Zelda. Ceci, étant écrit :

Un danger court à Hyrule en ce moment même ! Le Roy, mon père, ma demandé de te prévenir de ce danger que je ne t’y parlais pas encore. Quoique, je ne puise dire autre sur ce danger, Link. Je ne sais pas plus sur cela ! Je ne sais pas ce qui arrive en ce moment même. Je sens la présence du Roi du Mal, aux alentours du château. Je crains fort bien qu’il prépare déjà un plan pour nous attaqué, dont sa menace qui proviendrait du Diable en personne. Je t’en pris ! Viens à mon secours ! Cela est très importent !

Zelda

Avec Privilège du Roy


Link se doute de ce message étrange. Pourquoi Zelda lui dirais cela, alors quelle aurait pu le prévoir avant son départ. Une chose attira l’attention de Link. C’était autre qu’une clé en or. Link releva la tête vers Midna. Celle-ci n’était plus là.



Chapitre IV : La mort devant soi-même…



Link continua à visiter le sinistre château inhabité depuis longtemps. Les couloirs étaient sombres et humide. L’air était pourrit et on sentait l’odeur du poisson vénéneux d’un serpent. Y’avait en ch’min, une bonne fontaine, jadis, coulait l’eau pure, qui faisait miracle. À présent, cette eau n’est que couleur de l’égout des villes. Link s’arrêta à la fontaine. Il s’assit et pris son eau pure qui traînait dans son sac de provision. En tout cas, cette eau était beaucoup plus bonne que celle de la fontaine, avec la couleur de l’eau d’égout. En buvant son eau fraîche, il aperçut quelqu’chose bouger dans l’ombre. On aurait dit Midna ou un certain espion, jouant à cache-cache d’espionnage. Une lumière se mis à briller. C’était la Triforce qui faisait cette lumière d’or. Link la regarda sur sa main gauche. Il pointe vers l’endroit où il avait aperçut la chose bouger, et par enchantement, la Triforce brillait plus fort que d’habitude. Sûrement que celle-ci doit lui prévenir d’un danger, se dit Link. D’un coup, Link entendit un rire maléfique. Ce n’était pas le rire de Ganondorf, car il siégeait encore dans le Sacred Realm. Une épée sortit de l’ombre rentra dans le ventre de Link. Les deux genoux se précédent les pieds, se pose à terre et Link tombe en pleine face, inconscient. Une fumé noir extrême apparut au pied de Link. L’inconnus riant de Link, assomme un coup de pied à lui, pour l’abattre. La Triforce continuait de briller, et elle disparût dans les ténèbres de Bézelbuth qui s'en en approchais…

Chapitre V : La prémonition de Zelda


Zelda était au château. Elle était sur la galerie, en regardant le paysage magnifique d’Hyrule tout entiers ! Elle buvait une tasse de thé, en lisant le journal et les courriers des gens qui lui envoyaient. À un certain moment donné, elle laissant échapper un hurlement à mort, comme si elle voyait un fantôme. Elle vit la marque de la Triforce apparaître sur sa main gauche. Elle sentit un choc électrique tellement fort. Elle mit main gauche sur la table. Impa arrivait en courant (Zelda a 17 ans et Link aussi, tandis que Impa en a 50). Elle alla vers Zelda, et contacte que la marque de la Triforce apparaissait soudainement très fortement sur sa main. Elle transporta Zelda sur son dos jusqu’à la chambre de la princesse.

1h plus tard

Zelda rouvrit les yeux. Impa était assise sur une chaise proche d’elle. La marque de la Triforce apparaissait encore et forte en plus. Elle toucha la main de Zelda, avec un sourire, heureuse de voir sa princesse en vie.

-   Princesse, vous allez bien maintenant ? Que vous est-t-il arrivé au juste ?
-   J’ai été frappé par un choc électrique, alors que je prenais mon thé en lisant mon journal, comme d’habitude.
-   Mais comment ça ?
-   Je ne sais point Impa…

Zelda s’évanouît après cette dernière phrase. Mais qu’a-t-elle vu Zelda ? Qu’est-ce c’était ce mystérieux choc électrique ?


Chapitre VI : Que des ténèbres… Que des ténèbres…[/i]

Link se réveilla, après cette attaque étrangère. N’imagina pas qu’il aurait pu guetté le type étrange. Hélas, il était trop tard pour revenir en arrière. Maintenant, l’élu des dieux était dans les ténèbres, sachant point où il l’est. Ce n’était point un paysage familier, d’où on rencontrait du monde ou des arbres ect… mais bien la noirceur totale! Il était dans les ténèbres ! Il mit sa main gauche en arrière, pour savoir si il avait encore son épée et son bouclier. Ils ne sont pas là ! Link se posant plein de question ; comment se fait-il que ses équipements ne sont point là ? Serais-ce un voleur qui lui aurait prit ? Peu importe, il savait bien qu’il lui restait la marque de la Triforce. Il regarda sa main gauche, et constate… qu’il ne voyait plus la Triforce, même pas la tache de celle-ci ! Link devin de plus en plus fou, se mit à crier :

- OÙ SONT MES ÉQUIPEMENTS ??? JE SUIS PERDU, AU SECOUR !

Quelque chose lui attire l’attention vers le sud. Un triangle d’or flotta sur lui-même s’avança vers Link. Il recula d’un pas, apeuré par cette vision de la Triforce. L’espèce de triangle d’or se mit à parler :

-   Que fait le Héros du Temps icy dans mon monde ?

-   Hein ? Que dîtes-vous ?

-   Tu ne comprend point ce que je dis, car je parle le vieux François, tant que bien que mal ! J’avouëque la raison à laquelle que j’y parle le vieux François et que toy, Héros du Temps, ne comprenoit pas ce language très vieux du François. Quoyque, tu ef très sage pour distingué mes mots dîte. Il me fçembloit comprendre et y parler, mais je me fuis trompé, tu n’y parles point de ce vieux François, parler par les roys jadis.

- Je comprend absollument RIEN !!!

- D'accord,d'accord, mais calme-toi stp ! Je t'explique : tu es...MORT !

-   Oh… vous pourriez parlez correctement pour que je comprenne mieux, non ? Et quossé l'histoire de mort ? dit Link

-   Bon… d’accord ! Tu veux que je recomence du début c'est ça ?

-   Oui…

-   Bien… reprenons du point depart (>_<). Que fais-tu ici Héros du Temps ?

-   Je ne sais pas... tout ce que je me souviens est que je me suis faite agressé par quelqu’chose.

-   Ah bon ? Écoute-moi ! Tu es MORT Link...

-   Que voulez-vous dire par-là, dit-il surprit et coupa parole

-   C’est que, dit l’inconnus, tu as été poignardé par Dark-Link, ton ombre.

-   Comment ?!

-    Hihihihi… pauvre idiot, je suis ce DARK-LINK ! Que tu es con ! Je vais te tuer encore... vu que tu n'es qu'assomé !


Un nuage noir se forma et une ombre, une copie de Link apparut…

« Dernière édition: 18 Septembre 2007 à 02:04 par MagicCanada » Journalisée


~[5 ans avec Zelda Solarus, ça passe déjà vite :) !]~
Xiaoxiao
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« Répondre #231 le: 22 Septembre 2007 à 02:34 »

MagicCanada, après avoir survolé ton récit de Zelda, j'ai vu qu'il a l'air plutôt sympa avec une touche style forum et/ou bande-dessinée.
Je lirais peut-être plus tard et le critiquerais au complet. (Un peu occupé ce soir)  ^_^

Pour ma part, j'ai participé à un projet de manga qui s'est bien vite terminé. (le gars était au Québec, donc la rentrée s'annoncait)
J'ai, entre autres commencé à écrire son texte, voila ce que ça donne:

L'orée du jour apparait enfin sur le sentier et les premiers rayons du soleil frappe déjà le sol automnal. Quelques feuilles des arbres colorées de rouge tombent déjà à la vue des premières précipitations d'hiver. À cet heure, deux ombres tapissent déjà le terrain comme si elles le faisaient jours après jours. Marchant d'un rythme calme, on peut maintenant reconnaître Maetlero Clarmer, un garçon de 17 ans, et sa petite soeur. Les deux, comme a chaque jour, allaient chercher de l'eau pour les occupations quotidiennes. Même si a chaque fois, sa petite soeur lui joue un tour pour passer le temps, Maetlero reste aussi calme que d'habitude. Il est et sera toujours ce genre de personne, sympathique en tout temps mais avec l'âme toujours mouvementée. Après quelques pas furtifs entre les arbres que forment le sentier, ils aboutirent sur un espace vaste où les plantes de Miss Nature forment un cercle pour en faire découvrir un petit puit en brique lisse et à la charpente rouge. Hypnotisé par la routine, le garçon s'approcha du puit et y fit descendre un sceau jusqu'a entendre le son de l'eau se fracasser au contact du métal. En faisant remonter le puit, et en reprenant le sceau, Maetlero sentit un choc assez fort sur ses côtes, il sentit des minuscules mains le pousser, en y pensant, il sut immédiatement que sa soeur voulait lui jouer un tour en lui faisant croire qu'elle avait l'intention qu'il tombait. Mais malheureseusement, sa soeur ne connaissait pas totalement sa force alors il perdit toute son équilibre et bascula dans les profondeurs du puit. C'est en écoutant qu'il entendit la petite voix de sa soeur crier son nom. Il savait dorénavant qu'il ne sortirait pas facilement de là...

Puis, une autre douleur se fit sentir tout le long de ses jambes, il venait de frapper de plein fouet une branche encrée dans la terre que le puit gardait  depuis quelques temps. Le choc se fit finalement sentir partout dans son corps. Il était tellement rapide et intense que quand Maetlero atterit de plein fouet dans l'eau, il ne réussissait plus à bien nager vers la surface. Mais avec étonnement, ce n'était pas la souffrance qu'il l'empêchais de nager, c'est quelque chose d'autre pensa t-il, quelque chose de plus fort que la douleur. Et puis, il se demanda si ce n'était que son imagination mais il cru que son corps descendait plus vite que d'habitude dans l'eau. "Non ce ne peux pas être quelque chose d'autre! Ce n'est qu'un puit!", c'était ce que ses pensées reflètaient à ce moment. Il ne pouvait pas regarder ce que c'était, ses yeux ne pouvaient plus s'ouvrir. C'est alors que le garçon ne sentit plus de substance liquide autour de son corps, il se disait qu'il avait atteint le fond du puit. Mais il réussit enfin à ouvrir les yeux et il vit autour de lui, des lumières blanches éclatantes voire hallucinantes, comme quand nos yeux croisent la lumière du soleil. Et cette fois, il sentit son corps tomber pour de vrai. La même sensation que sauter d'une falaise devrait vous faire ressentir. Maetlero réussit enfin à se retourner et a pouvoir regarder ce qu'il lui attendait à la fin de sa chute, serait-ce quelque chose qui amortirait sa chute ou la mort certaine?

Autour de lui, ce n'était plus des lumières étranges mais seulement le ciel. Puis dans le vif insant qu'une seconde vous procure, il put voir le reflet de l'eau, et dans ce même instant, son cerveau cria de joie de voir qu'il ne mourra pas. Il ressentit un autre choc au contact de l'eau, cette fois,l'eau était différente, très claire. Il se rendit compte qu'il venait d'atterir dans un lac. "Un lac dans un puit? Mais qu'est-ce que c'est que ça!" Le lac, était très profond, il se dépecha vite d'atteindre la surface avant que ses poumons ne tiennent plus le coup. La tête sortit hors de l'eau, il prit la plus grande bouffée d'air qu'il ait jamais pris pour pouvoir reprendre son oxygène et aussi ses esprits. Alors, en regardant un peu partout, il aperçu une côte de sable au large. Reprenant ses mouvements habituels, il naga jusqu'a la rive. Sa jambe était redevenue comme avant, il ne sentait plus aucune douleur. Plutôt étrange car ce n'était pas ce qu'il attendait quand il pu faire le premier mouvement de jambe. Retrouvant la terre ferme, et sentant le sable filer sous ses mains, il commenca a croire qu'il était entré dans une dimension différente de la sienne. En regardant autour de lui, il vit que le lac se remplit grâce à une chute directement à l'opposé de la rive où il se trouve, mais ce qu'il lui attira l'attention est que un peu à la droite de celle-ci, se trouve une cabane qui est presque engloutie par les branches de la forêt l'entourant. Sachant maintenant que des gens doient y vivre ils se mis en route vers sa direction. Mais du coin de l'oeil, il aperçu une fille aux cheveux violets étendue sur la plage. En la fixant d'un peu plus près elle semblait totalement innanimée, et de plus, tout trempe. Maetlero fit la déduction qu'elle fut surement envoyée par le courant de la chute. C'est alors que par reflèxe, il lui fit le bouche-à-bouche. Après un seul et unique coup de souffle, elle ouvra les yeux grandement et se leva grossièrement sans recracher aucune goute d'eau en disant: "Tu souffle trop fort idiot!".

Après la descente dans le puit, la chute dans le ciel et maintenant elle, Maetlero ne comprends plus une seule chose de ce qu'il lui est arrivé...

- Et puis on fait pas comme ça, il faut y mettre plus de sensualité! Et aussi avec la langue!
- Quoi?
- Bah quoi tu sais pas comment on embrasse un fille?
- Euuuh... oui bien sur mais je croyais que tu était inconsciente.
- Inconsciente?! Tu me traites de conne?
- Euh non je voulais dire... enfin, j'aimerais savoir où je suis?
- T'est saoul?

Les dialogues n'étaient pas fini mais en général c'était un bon début.  :)
« Dernière édition: 22 Septembre 2007 à 02:36 par Xiaoxiao » Journalisée
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« Répondre #232 le: 31 Octobre 2007 à 11:48 »

Désolée, je n'ai pas lu les textes précédents (pardon, mais j'ai la flemme :ninja:), mais je tenais à poster un court texte que j'ai écrit il y a quelques mois et qui j'espère vous plaira. ^^
Bon, c'est loin d'être joyeux, hein ! :P




Dialogue inutile sur la Souffrance


-Tu te sens utile toi ?
-Bien sûr que non, sinon je serai heureuse !
-Mais à quoi ça sert le bonheur ?
-A faire que ceux qui souffrent se créent leurs propres illusions !
-Tu souffres toi ?
-Bien sûr, qui ne souffre pas ici ?
-Moi...
-Toi ???
-Enfin, je veux dire... je ne ressens rien de spécial ; ni du malheur, ni du bonheur.
-Tu n'as pas envie de pleurer ?
-Non.
-C'est immonde !
-C'est comme si j'étais hors de moi-même.
-Comme tu dois souffrir !
-Non.
-Moi je souffre.
-Pourquoi ?
-Je ne sais pas, mais je souffre !
-Ca fait comment ?
-Le coeur bat plus vite et plus fort, tellement qu'on croirait qu'il va exploser ou s'arracher.
Tu as aussi une espèce de boule dans le ventre qui fait que tes intestins et ton estomac se compressent tous seuls n'importe quand.
Ta gorge devien sèche et tu peux à peine parler, tu n'arrives même pas à crier ta douleur.
Tes jambes se mettent à trembloter et deviennent lourdes ; elles te font tellement mal que tu ne les sens plus au bout d'un moment.
Ta respiration s'accélère et tu manques de t'étouffer.
Et il y a les larmes, ces maudites larmes brûlantes qui coulent par milliers sur tes joues glacées sans que tu puisses les arrêter !
C'est ça souffrir...
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« Répondre #233 le: 01 Novembre 2007 à 07:38 »

Medulla >>
Quote
Bon, c'est loin d'être joyeux, hein !

Cela nous changerait vraiment mais ce ne serait plus toi si c'était trop joyeux!....  :PEt pourtant tu aimes sacrément rigoler! ^_^

Bon!... Ton texte est (comme d'habitude) criant de vérité... Tu retransmets parfaitement les émotions... Très beau texte. J'ai toujours plaisir à te lire.... :bisou:
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« Répondre #234 le: 22 Décembre 2007 à 20:19 »

Salut à tous! Je viens d'écrire un petit texte parlant de Noël. Comme les exams sont (enfin) terminés chez moi, je me permets de le poster immédiatement:

Noël

Hier, je me suis promené dans la rue. Le monde était en effervescence : les rues bondées de gens, allant et venant dans le marché de Noël qui a pris possession de la ville il y a 2 semaines. Là, certains goûtaient aux spécialités de Noël ; telles le foie gras, le vin, le gibier et la bûche, d’autres faisaient leurs courses de Noël, essayant de trouver le cadeau le plus original au meilleur prix possible, tandis que d’autres encore s’amassaient autour de la patinoire dressée au pied d’un énorme sapin coupé pour l’occasion. Enfin, certains paraissaient plus préoccupés, et traversaient le marché sans trop y penser : ceux-là n’étaient pas là pour la célèbre fête familiale, mais pour mener des affaires personnelles. Ils se dirigeaient vers leur maison, proche du centre de la ville, rendaient visite à quelqu’un, faisaient leurs emplettes personnelles ou cherchaient un endroit où manger rapidement.
Mes pas m’ont mené deux rues plus loin : là, les gens qui circulaient n’étaient pas là non plus pour Noël : certains se dirigeaient vers la gare, ou encore vers des habitations. Malheureusement, Noël était trop cher pour eux. Alors ils fêteraient la naissance de Jésus en petit comité, ou pas du tout, selon leur religion. En attendant, ils se sentaient un peu rejetés : les lieux qu’ils occupaient habituellement étaient monopolisés par des gens qui leur étaient inconnus, des gens qui se promenaient avec au minimum 100 euros dans la poche pour profiter des attractions de Noël. Mais c’était sans gravité : dans un mois maximum, leur belle ville aurait repris ses couleurs habituelles.
Ce fut là que je commençais à m’intéresser à plusieurs personnes en particulier : à une femme enceinte allongée à terre, immobile, entourée de passants paniqués près d’une ambulance, et à quelques policiers, qui, déchargés de leur devoir envers elle par les infirmiers, se dirigeaient maintenant vers l’objet initial de leur présence : une autre femme, aussi allongée par terre, et immobile, vêtue de haillons, qui se trouvait à côté d’une plaque demandant aux passants de faire appel à leur cœur. La seule différence importante entre elles était que personne ne s’intéressait à la clocharde. Les infirmiers essayèrent en vain de réanimer la femme enceinte, tandis que les policiers essuyaient le givre sur le visage de l’autre femme. Finalement, les infirmiers mirent les deux malheureuses dans l’ambulance et un policier les pièces de la clocharde dans sa poche. L’ambulance partit à faible vitesse et ses occupants n’allumèrent pas sa sirène.
La vie reprit son cours : chacun retourna à son occupation première : les touristes se dirigèrent vers le marché, les autres vers la gare ou une habitation. Moi, je pris la pancarte de la clocharde, car je n’avais jamais su écrire, et que c’était vraiment une aubaine. Je pris sa place, et, 6 heures plus tard, sentis l’engourdissement se propager en moi. La dernière chose que je vis était la tasse posée devant moi. Elle ne contenait que 2 euros. Quelle veine ! J’allais pouvoir prendre le café avec Saint Pierre !
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« Répondre #235 le: 22 Décembre 2007 à 22:27 »

Le texte gagnerait à être un peu plus aéré à mon avis :)

Ensuite, question de goût personnel, mais j'aurais plutôt eu tendance à insister sur les sentiments/impressions qui se dégagent de cette scène, là ton texte reste superficiel.
Mais bon, mes remarques dénotent d'un style particulier que je m'attèle à conserver ^_^
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« Répondre #236 le: 29 Mars 2008 à 02:29 »

Mon Dieu, je crois que je ne me suis pas connecté depuis un an, si ce n'est pas plus... Ce que les choses ont changé! Je suis revenu, car j'avais envie d'écrire. J'ai donc écrit sur un sujet passionnant et plein de rebondissements...

Éternuement

L’autre jour j’ai éternué en regardant le soleil un peu trop directement. C’était bien. J’ai aimé ça. C’est que, vous voyez, je retire un certain plaisir des éternuements. Je sais que c’est bizarre, mais ce geste en apparence absolument anodin est une des vraies jouissances de mon existence… Ah! Si vous saviez… En fait, oui, c’est ce qui est drôle. Vous savez. Seulement, ce qui est plus difficile, c’est de retranscrire le tout  en des mots que tous peuvent comprendre, s’imaginer ou, en tout cas, revivre mentalement.

Je sens le picotement lointain et profond qui monte… qui monte… qui monte… Je lève la tête lentement vers le ciel, je ferme tendrement les yeux, comme si je voulais me rapprocher ultimement de l’objet de ce picotement fatidique. Et puis, je grimace. Ce n’est pas très beau. Enfin, je n’ai  jamais vu à quoi je pouvais bien ressembler quand j’effectue ce drôle de rictus, mais j’ai suffisamment vu de gens éternuer dans ma vie pour connaître avec une certaine précision les expressions loufoques que prennent les gens quand ils le font.

C’est à ce moment ultime que le plaisir de l’éternuement est à son comble. J’utilise ici le mot plaisir comme si ce moment était heureux. En fait, j’ignore entièrement, encore en ce moment, la véritable nature de ce sentiment. Intuitivement, je pencherais pour le Bonheur. Avec un B majuscule, s'il vous plaît. Mais, avec le temps, avec la maturité du temps, surtout, j’associerais ce sentiment à l’Angoisse. Ah! Si vous saviez… En fait, oui, c’est justement ce qui est comique. Vous savez. L’Angoisse. La Nausée. Des sentiments tout à fait négatifs me direz-vous. En vérité, il n’en est rien. Je parle ici d’une Angoisse et d’une Nausée telles, que lorsqu’elles vous prennent, elles vous empoignent la poitrine comme un gant de cuir… Vous voulez savoir. Vous voulez aller plus loin. Mais surtout, paradoxalement, c’est ce sentiment de chute libre qui vous enivre totalement.

Je vous donne un exemple qui me vient rapidement à l’esprit. Vous vous levez la nuit et vous montez un escalier. Arrivé au palier supérieur, votre pied pense qu’il lui reste encore une marche à gravir. Le pied se perd dans le vide et s’ensuit ensuite un curieux sentiment de chute. C’est là, très exactement là, que se produisent l’Angoisse et la Nausée de nos éternuements…
Et, par la suite, exactement comme si le temps ralentissait, la tête commence un subtil retour vers l’avant.  Comme si elle sombrait, lentement, doucement, tendrement… vers l’inconnu. Et, brusquement, la réalité revient. On ouvre les yeux. On respire. Encore. La réalité.

Ah! Si vous saviez… En fait, oui, c’est justement ce qui me fait rire.

Vous savez.
« Dernière édition: 29 Mars 2008 à 22:58 par Lord Ganondorf » Journalisée
Chao
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« Répondre #237 le: 29 Mars 2008 à 02:54 »

Bien, j'ai commencé une fanfic il y a 3 semaines, mais le forum fanfic n'étant que pour les fanfics de zelda, je vais poster mon début ici :).

Pour ceux qui ont l'envie et le courage de lire mes débuts en fanfics, dite moi votre avis et comment je devrais l'améliorer.

La fanfic porte 4 chapitre pour le moments, j'écris quand ça me tente une petite partie, je note mes idées dans un bloc note puis quand j'en ais assé j'entame la suite de l'histoire ;).

Ah et pour l'orthographe, désoler j'ai fais de mon mieu mais il reste des fautes mais plus de mille mots, parfois c'est chiant tout trouver -_-.

Le thème est Shakugan no shana, plus précisement des années avant la série actuelle. L'aventure de l'ancienne Flamme Haze d'Alastor avant Shana écrit à ma façon :).

''The Slayer with Flaming Hair and Burning Eyes''
Chapitre 1:[spoiler]Chapitre 1: Rongal, village de l'armonie.

Encore un dimanche matin ennuyeu ce dit Mai après avoir ouvert ses yeux étendue sur son lit. Rien d'interresant ne ce passe depuis l'entrée au collège ce dit-elle. Après s'être levée elle commenca ses exercices physiques matinaux. Venant du premier étage une voix douce l'appela: ''Mai, le déjeuné est prêt''.
Affamée, elle acourut aussitôt qu'elle entendit ces mots qui sonnaient comme or à ses oreilles.

''Ces temps-ci tu sembles plutôt mal, tous va bien?''.
Entre deux bouchées de crêpes elle lui répondit avec un ton rauque que tout allait bien, sauf qu'elle ne savait pas quoi faire de ses journées ormis l'école et la grippe qu'elle a attrapée l'agaçait.

Mère:-''Tu devrais participer à un club de ton college, ça ne peut pas te faire de mal non?''
Mai:  -''Oui j'y ait déja pensée mais je n'arrive pas à choisir.''
Mère:-''Peut-être le club de kendo? Tu as toujours été douée avec un baton dans les mains.''
Mai:  -''Tu parles de quoi?''
Mère:-''Quand tu passes le ballais dans ta chambre, tu jongle avec le baton et tu frappe dans le vide, je t'ais déja vu le faire. Tu es douée!
Mai(embarrassée): '' !?'' ''Oui peut-être bien...''
Mai: ''Je vais prendre une marche pour y penser, Bye''
Mère: ''Ne reviens pas trop tard ce soir ''

Pour commencer sa marche elle longea la rive de ce beau village qu'est Rongal tout en repenssant ce qu'elle allait faire. Mai est une jeune fille de 17 ans qui vient d'entrer au collège, n'ayant pas une moyenne excelente elle n'a pas réussis à entrer dans la même école que ses amis. Souvent gènée elle a de la difficultée à aborder les autres mais elle possède quelque chose de spécial qui pousse les autres à être amicale avec elle. Une fois qu'on la connait mieu, on s'apercoit qu'elle est une fille dynamique qui déborde d'énergie.

''Le club de Kendo hein....'' ce dit t-elle en empruntant la route pour retourner chez elle. En passant devant son collège elle fixa de ses yeux détendues la classe d'anglais.
''Tien, j'ai un exam d'anglais dans deux jours, faudrait peut-être que je commence à réviser...''

En ouvrant la porte de chez elle, sa mère la salua et lui dit que le soupé serait bientôt prêt. 6h ont déja passés, depuis ce matin.
''Après mûre réflexion, la journée a passé plus vite que prévu.''
Mai monta dans sa chambre, s'installa sur sa chaise et armée d'un crayon elle commenca à travailler le portrait d'un personnage. Il avait des cheveux bruns et courts, des yeux bleu et portait une armure comme les soldats de cette époque.[/spoiler]

Chapitre 2: [spoiler]Chapitre 2: Club de Kendo


Lundi matin, réveil pénible pour Mai. Après avoir fait ses exercices quotidiens, avoir pris une douche et engloutit le déjeuné préparée par sa mère, il était temps d'aller à l'école.
''Voyons voir, Anglais-Math-Phylo-Sport, pas mal cette journée ça commence bien la semaine.'' ce dit t-elle sur la route. Arrivée en face de la grande porte du collège elle ressentit une sensation bizarre, un malaise.
''Ce n'est rien, ça va passer...''
Pourtant cela ne passa point, cela empirait à chaque moments sans pour autant lui faire de mal, ce n'était qu'une impression.
Puis vint le court de Math:

Professeur: ''Dans ce cercle, combien de radian a t-on si sont équivalent en dégrée est 545?''
Professeur: ''Jackson?''
Jackson: ''9?''
Professeur: ''Faux, Mai?''
Mai: ''7?''

À ce moment le malaise de Mai était à son point maximal, quelque chose allait arriver elle en était sûre. Pourtant rien ne ce passa et la journée s'en suivie normalement. Elle décida d'oublier ce sentiment étrange qu'elle ne voudrait revivre pour rien au monde et alla s'inscrire au club de Kendo.

1 mois passa depuis son inscription.

Mai était effectivement très douée au kendo, 3ème de son équipe sur 13 inscrit. Elle n'était pas très forte mais ses techniques étaient redoutables et son controle du shinai compensaient son manque de force brute.
Le chef de l'équipe de kendo leur annonca un tournois prochain. ''Mon premier tournois !'' pensait Mai très excitée à propos de cette nouvelle.
Après s'être changée au vestiaire, elle rentra chez elle avec le sourrire au visage. Elle engloutit son repas, révisa ses maths puis alla se coucher...
En rêve lui apparut l'image floue d'une femme, grande avec de long cheveux rouges et des yeux enflamées.

Il était déja le matin
''Aujourd'hui c'est une pratique au club... pourquoi pratiquer un jour de congé? Bon le tournois est dans 3 jours mais un jour de congé devrait rester congé!''
Après avoir enfilée son uniforme d'école, elle partit au collège, passa entre les classes de phylo et de math pour enfin atterir à l'endroit désiré : La salle de gym.

Une fois équipé Mai enchaina quelque coup avec ses équipiers et équipières.
Elle ce mis en position d'ascension et attendit tranquillement son adversaire. Une fois ce dernier à porté elle évita le coup ennemie d'une facon souple et agile et donna un grand coup dans le dos de son ennemie. L'adversaire ce retourna et lui donna un coup horizontal au niveau de la taille... Elle fonça sur son adversaire en tournant et lui asseigna un coup sur la tête en criant ''Men'' avant que le coup de ce dernier ne l'atteigne.
D'un mouvement rapide et parfait tous étaient épatés des progrets de Mai. Certe elle n'était pas assée expérimentée pour ce battre au même niveaux que les deux premiers mais elle devient de plus en plus forte très rapidement.[/spoiler]

Chapitre 3: [spoiler]Chapitre 3: Le tournois de kendo

Le grand jour était arrivé, tous étaient excités et arrivèrent au dojo où le tournois aurait lieu.
Mai devait passer en avant dernière, mais cela ne l'importait point, tant qu'elle pouvait jouer elle était heureuse.
Un roullement de tambourds s'enchaina puis un des animateurs cria à voix haute: '' Je déclare le tournois de kendo de Rongal ouvert !''. Les matchs s'enchainèrent les uns après les autres et le tour de Mai approchait à grand pas. Puis le malaise qu'elle avait ressentit auparavant revint en force. Elle alla ce rafraichir au toillete et entendit très fort '' Mai Suon est demandée au terrain numéro 4''.

Elle ce mis en face du plus fort de l'équipe adverse, l'issu du combat était déja déterminé: Mai allait perdre. Le garcon s'élanca visant la tête de Mai mais cette dernière parra le coup puis risposta du mieu qu'elle pouvait. Quelques échanges de coups puis Mai était déja épuisée, ''Ce garcon frappe fort !'' pensa t-elle, mais le temps pour penser ne lui était pas permis. Son adversaire lança une autre attaque mais elle fut automatiquement bloquée, puis le denier poussa son shinai contre le sien et la fit tomber... Au moment où il allait donner le coup décisif, il s'arrêta tout d'un coup.

Mai était étonnée, ''Pourquoi ne me frappe t-il pas?'' .
Cela lui pris un moment pour s'apercevoir que tous le monde était figés comme des statues. L'atmosphère n'était plus la même, tous semblaient entourés d'une paroi enflammée.
D'un coup une femme traversa le mur au fond du dojo, étalée par terre elle semblait mal en point.

Mai(choquée): ''Tout va bien? Vous êtes toujours vivante ?''
La jeune femme ce releva sans lui dire un mot puis sortit par le trou qu'elle avait fait...
De long cheveux flamboyants avec des yeux ardents, comme dans son rêve... Pourtant cette fille n'était pas celle qu'elle a vue.
Apeurée mais curieuse elle sortit du dojo voulant une explication de la situation mais tous ce qu'elle vue n'était que l'étrangère couverte de sang frappant un homme asser étrange. Ce combat ne semblait point normal, la jeune femme formait des dragons en utilisant des flammes et les lança contre son ennemie. Ce dernier utilisait une lumière arc-en-ciel pour ce défendre et riposter.[/spoiler]

Chapitre 4: [spoiler]Chapitre 4:L'éveil
 
N'en croyant pas ses yeux elle observa attentivement le combat qui prit de plus en plus d'ampleur. La fille était forte mais l'homme contre qui elle se battait avait l'avantage. Un coup décisif s'enchaina, d'un coup d'épée cet homme mystérieu transperca son adversaire et l'envoya valsé à quelques mètres de Mai avant de la rejoindre.
L'homme s'appelait Merihim et cette jeune femme Lota

Merihim: ''Voila ce que ça donne quand tu ne veux rien écouter''
Lota: ''Tais toi sale monstre''

Mai dérouté était caché derrière un mur, elle avait peur et voulait que tous ce termine. Elle porta quand même assé d'attention à leur discution pour suivre la tournure des évènements.

Lota: ''Je vais tous vous tuez...''
Merihim: ''Tu compte tuer Alastor aussi? Après tout il est comme nous.''
Lota: ''Ne le compare pas à toi, lui il protège ce monde au lieu de le détruire''
Une troisième voix ce fit entendre: ''Lota, enfuie toi tu ne peux pas gagner contre lui''.
Lota: ''Tais toi Alastor, si je ne le tue pas maintenant ce sera trop tard.''

Une troisième personne? Pourtant Mai n'aperçois personne ormis les deux combattants...
La voix semblait sortir du collier que Lota portait à son cou.

Merihim:''Le ''city devoring'' sera bientot en place, profite de tes derniers instant Lota...''

D'un coup cet homme à l'apparence jeune disparut dans un rayon d'arc-en-ciel et Mai stupéfaite alla à la rencontre de Lota.

Lota: ''Toi, aide moi à me relever...''

Mai s'executa mais une fois debout cette dernière retomba aussitôt...

Lota: ''C'est déja la fin hein...?''
Alastor: ''Lota...''

Cette voix sortait vraiment du collier, confuse Mai demanda:

Mai: ''Cet homme, pourquoi il t'a attaquée?''
Lota: ''Il ne m'a pas attaqué, je l'ais attaquée.''
Alastor: ''Conserve tes forces, je vais lui expliquer''
Alastor: ''Cela prendrerait trop de temps à expliquer en détail, mais Merihim a pour but de détruire ce village.
Mai: ''!? Détruire ce village pourquoi?''
Alastor: ''Tu poses trop de questions, j'ai un service à te demander''
Mai: ''Quoi?''
Alastor: ''Prend Lota avec toi et enfuit toi de cet endroit.''
Alastor: ''D'ici 10 minutes le village entier sera détruit et transformé en énergie''
Mai: ''10 minutes !? Comment veut tu que je sortes, je n'ais pas le temps... On est en plein centre du village.

Plus inquiète au sujet de sa mère que de ce qu'il allait lui arriver, Mai voulait à tous prix ce réveiller de ce cauchemar... Elle aurait fait n'importe quoi pour être étendue dans son lit comme elle aime le faire ou être à son bureau en train de dessiner. Alastor la ramena sur terre en lui proposant un marché:
Elle devait jurée de protèger ce monde des ''Guze no tomogara'' qui nuisaient à l'équilibre entre cette dimension et Guze. Tous ce charabia n'avait aucun sens à ses oreilles, mais si Alastor pouvait lui donner asser de pouvoir pour sauver sa mère elle serait prête à tout.
Elle s'exécuta en suivant les ordres d'Alastor.

Alastor:''Dépechons nous, retire le collier du cou de Lota.''
Alastor: ''Bien maintenant attache le à ton cou.''
Alastor: ''Choisit la forme du communicateur''
Mai: ''Quoi?''
Alastor: ''La forme dans la quel tu veux que j'apparaise''.
Mai: ''... une bague?''
Alastor: ''D'accord très bien, maintenant embrasse Lota''
Mai: ''!? ....Quoi..?''
Alastor: ''Je suis dans le corp de Lota, il faut un contact physique pour que je change d'hôte''
Mai: ''...très bien.''

Mai embrassa Lota pendant un long moment le temps pour donner du temps à Alastor. Son premier baisser, jamais elle ne pensa le donner à une femme. Pendant qu'Alastor changeait de corp, elle sentit son corp ce réchauffé et devenir de plus en plus légé, c'était une sensation challeureuse et agreable. Le collier disparut aussitôt dans un éclat et se reforma en bague à son index droit. Sa longue chevelure devint d'un rouge flamboyant et ses yeux changèrent en un rouge brûlant. Mai devint la nouvelle ''Flamme Haze'' d'Alastor ou plus couramment appelée : ''The Slayer with Flaming Hair and Burning Eyes'' .[/spoiler]

M'enfin je compte pas faire la fanfic du siècle, je fais ça d'abord pour me détendre mais j'aimerai quand même avoir votre avis :).
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« Répondre #238 le: 29 Mars 2008 à 03:02 »

Lord Ganondorf:

Déjà, un plaisir de te retrouver! :)
Belle réflexion, ou comment tourner un instant en une vingtaine de lignes. Tu nous prends à témoin de façon convenue mais avec un côté pleinement assumé qui fait que les tournures de phrases sont plus subtiles qu'on pourrait le penser.

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Couet
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« Répondre #239 le: 29 Mars 2008 à 10:39 »

Lord > J'aime bien ce genre de réflexion, c'est marrant ^^
Bel exercice ! :)

Maxime > Honnêtement je trouve que c'est plat et qui plus est c'est bourré de fautes qui auraient pu être corrigées au correcteur ;) ("déjeuné")
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Chao
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« Répondre #240 le: 29 Mars 2008 à 15:48 »

Maxime > Honnêtement je trouve que c'est plat et qui plus est c'est bourré de fautes qui auraient pu être corrigées au correcteur ;) ("déjeuné")

Tu as des idées pour corriger la ''platteur'' :mrgreen:?
Sinon si tu as le nom d'un bon correcteur automatique je suis prenneur :).
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« Répondre #241 le: 29 Mars 2008 à 15:52 »

Y'a Firefox déjà....

Pour la "platteur" comme tu dis, essaye de t'attarder un peu plus sur les détails, déjà. :)
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« Répondre #242 le: 29 Mars 2008 à 15:54 »

Y'a Firefox déjà....

Pour la "platteur" comme tu dis, essaye de t'attarder un peu plus sur les détails, déjà. :)

Firefox corrige automatiquement maintenant  :huh:, faudrait peut-être que je le réinstalle :mrgreen:.

M'attarder sur les détails ? D'accord j'essayerai, merci :).
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« Répondre #243 le: 29 Mars 2008 à 21:54 »

Maxime > Je n'ai pas vraiment pris le temps de lire ton texte, surtout que je ne connais pas Shakugan no Shana, je n'ai pas pu me placer dans le contexte ;)

Lord Ganondorf > Je me demandais si quelqu'un ressentait la même chose que moi dans ce genre de situations, apparemment oui^^
En tout cas, je trouve très bonne ta description de l'indescriptible, autant pour l'éterunement que pour la marche de l'escalier, deux choses qui "grisent" un peu pendant même pas une seconde^^
Je dis bravo, car j'ai vraiment su retrouver ce que tu voulais dire. Je rajoute juste une chose : quand le nez picote comme si on allait éternuer, et que finalement ça ne marche, on est vraiment très frustré :)
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« Répondre #244 le: 30 Mars 2008 à 16:21 »

Très plaisant récit!...

C’est que, vous voyez, je retire un certain plaisir des éternuements. Je sais que c’est bizarre, mais ce geste en apparence absolument anodin est une des vraies jouissances de mon existence…
Je sens le picotement lointain et profond qui monte… qui monte… qui monte… Je lève la tête lentement vers le ciel, je ferme tendrement les yeux, comme si je voulais me rapprocher ultimement de l’objet de ce picotement fatidique. Et puis, je grimace. Ce n’est pas très beau. Enfin, je n’ai  jamais vu à quoi je pouvais bien ressembler quand j’effectue ce drôle de rictus, mais j’ai suffisamment vu de gens éternuer dans ma vie pour connaître avec une certaine précision les expressions loufoques que prennent les gens quand ils le font.

C’est à ce moment ultime que le plaisir de l’éternuement est à son comble.  Mais, avec le temps, avec la maturité du temps, surtout, j’associerais ce sentiment à l’Angoisse. Ah! Si vous saviez…  c’est ce sentiment de chute libre qui vous enivre totalement.

Je vous donne un exemple qui me vient rapidement à l’esprit. Vous vous levez la nuit et vous montez un escalier. Arrivé au palier supérieur, votre pied pense qu’il lui reste encore une marche à gravir. Le pied se perd dans le vide et s’ensuit ensuite un curieux sentiment de chute. C’est là, très exactement là, que se produisent l’Angoisse et la Nausée de nos éternuements…
Et, par la suite, exactement comme si le temps ralentissait, la tête commence un subtil retour vers l’avant.  Comme si elle sombrait, lentement, doucement, tendrement… vers l’inconnu. Et, brusquement, la réalité revient. On ouvre les yeux. On respire. Encore. La réalité.


Vous savez.


 :) Je crois que je comprends!...  ;) Je ne sais pas éternuer silencieusement, ce sont toujours de grands "atchoums" tonitruands et non pas les petits "souic"!... Il paraît du rest e qu'il ne faut pas éternuer ainsi (la seule fois où je l'ai fait j'ai eu très mal aux oreilles  :()

La comparaison que tu fais avec l'escalier est très juste aussi... Là je dis chapeau, car jamais il ne me serait venu à l'esprit de faire un récit sur ce problème qui nous concerne tous!... L'éternuement!

Et j'ajouterais qu'après le plaisir et l'angoisse ressenti, ce serait comme une délivrance, un bien-être profond qui fait que l'esprit est comme "libéré" d'un fardeau!...  ^_^

Evidemment, je ne parle pas de l'éternuement dû au rhume, celui-là est profondémént désagréable et ne me procure aucun bien-être si ce n'est de "barler du nez"!... :lol:
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« Répondre #245 le: 02 Avril 2008 à 04:34 »

Merci pour les commentaires...! J'ai écrit ce délire tout récemment après, quelle surprise, avoir éternué. Lol. :rolleyes:

Aussi, j'ai une autre idée qui me trotte dans la tête depuis quelques jours, mais c'est un peu plus sérieux... Ça serait une réflexion plus poussée sur l'Angoisse face au Néant (on s'approche drôlement de l'existentialisme de Sartre! :P)
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« Répondre #246 le: 02 Avril 2008 à 17:49 »

Oui, un sujet intéressant sur lequel on peut débattre longtemps, étant donné qu'on ne peut pas voir le néant, et après, sa définition varie selon les considérations de chacun. Mais c'est vrai qu'il y a toujours une angoisse, si tu le fait, je lirai attentivement ton récit, et j'en écrirai peut-être même ma propre version.

Mais s'il y a une angoisse face au néant, il y a aussi un vertige et une angoisse face à l'infini :rolleyes:
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« Répondre #247 le: 03 Avril 2008 à 03:37 »

C'est un peu aussi sur cela que je veux écrire... La liberté de l'homme peut tellement être considérée comme infinie d'un certain point de vue, qu'elle confronte l'homme à quelque chose de plus grand que lui-même, le Néant. Ainsi, quand je me rends compte que la réalité comme telle pourrait exister sans ma présence, je me retrouve face à l'Angoisse...
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« Répondre #248 le: 04 Avril 2008 à 02:28 »

Je remonte un peu le topic, bien qu'il n'était pas si bas, pour vous poster un petit récit que j'ai écrit en cours de français. Nous sommes dans le chapitre des nouvelles littéraires et franchement j'aime bien! (ça change un peu des poèmes, même si j'adore ça).

La trom d'un homme à l'envers

J'avais si froid aux pieds...
Mes doigts étaient crispés de douleur...

Depuis combien de temps marchais-je? Depuis trop longtemps sans doute. La pluie battante me terrassait le visage, j'avais du sable entre les orteils et mes chevilles meurtries par l'effort m'élançais sans arrêt.
Mais où était-elle?

Depuis combien de temps la cherchais-je? Depuis trop longtemps sans doute. On me criait d'arrêter, mais je ne voulais rien entendre. On me criait des mots d'amour, mais je ne voulais pas les croire. Je voulais juste aller loin, plus loin, et ne plus les entendre.
Alors je reculais, pas à a pas, m'enfonçant plus loin dans l'inconnu.
Mais où était-elle?

J'avais, à plusieurs reprises, tant espéré la trouver, enfin sentir son doux parfum, mais jamais je n'eus la chance de la frôler, bien que bien des gens, chaque jour, en reçoivent la visite pour espérer qu'elle ne fasse que passer, mais pas moi. Jamais je ne l'avais vu.
Mais où était-elle?

C'est alors que je l'aperçu, dans son grand veston noir. Je ne la discernait pas très bien, mais je savais que c'était elle, j'en était sûr. Je plongea pour aller le rejoindre. Elle se tenait là, au milieu des vagues, n'attendant que je la rejoingne.
Arrivé à elle, elle me tendit la main, et enfin je sentit son parfum. Qu'il était exquis.

C'est alors qu'elle m'abria des vagues de l'océan, et je sentis son doux parfum entrer en moi, dans mes poumons, qui s'en emplirent. C'était si agréable, j'en avais tant rêvé. Et en regardant mon âme couler, elle m'envoya un signe de la main.

Lui adressant un sourire, je lui dit : "Merci, douce mort".
« Dernière édition: 04 Avril 2008 à 02:33 par Memo » Journalisée

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« Répondre #249 le: 12 Avril 2008 à 13:56 »

Pour le bac blanc de Français, le sujet de l'écriture d'invention (parce-que je sais plus faire un commentaire correctement, et que les dissertations, ça me tente pas) était d'écrire la suite d'un passage du Grand Meaulnes, d'Alain Fournier. Je ne me souviens plus de l'intitulé exact du sujet, mais ça ressemblait à ça dans les grandes lignes. Je vous cite tout d'abord le passage en question (le texte entier est disponible sur Wikisource) avant de mettre ce que j'ai fait :)

Quote
Il entra dans une pièce silencieuse qui était une salle à manger éclairée par une lampe à suspension. Là aussi c’était fête, mais fête pour les petits enfants.

Les uns, assis sur des poufs, feuilletaient des albums ouverts sur leurs genoux ; d’autres étaient accroupis par terre devant une chaise et, gravement, ils faisaient sur le siège un étalage d’images ; d’autres, auprès du feu, ne disaient rien, ne faisaient rien, mais ils écoutaient au loin, dans l’immense demeure, la rumeur de la fête.

Une porte de cette salle à manger était grande ouverte. On entendait dans la pièce attenante jouer du piano. Meaulnes avança curieusement la tête. C’était une sorte de petit salon-parloir ; une femme ou une jeune fille, un grand manteau marron jeté sur ses épaules, tournait le dos, jouant très doucement des airs de rondes ou de chansonnettes. Sur le divan, tout à côté, six ou sept petits garçons et petites filles rangés comme sur une image, sages comme le sont les enfants lorsqu’il se fait tard, écoutaient. De temps en temps seulement, l’un d’eux, arc-bouté sur les poignets, se soulevait, glissait à terre et passait dans la salle à manger : un de ceux qui avaient fini de regarder les images venait prendre sa place.

Après cette fête où tout était charmant, mais fiévreux et fou, où lui-même avait si follement poursuivi le grand pierrot, Meaulnes se trouvait là plongé dans le bonheur le plus calme du monde.

Sans bruit, tandis que la jeune fille continuait à jouer, il retourna s’asseoir dans la salle à manger, et, ouvrant un des gros livres rouges épars sur la table, il commença distraitement à lire.

Presque aussitôt un des petits qui étaient par terre s’approcha, se pendit à son bras et grimpa sur son genou pour regarder en même temps que lui ; un autre en fit autant de l’autre côté. Alors ce fut un rêve comme son rêve de jadis. Il put imaginer longuement qu’il était dans sa propre maison, marié, un beau soir, et que cet être charmant et inconnu qui jouait du piano, près de lui, c’était sa femme...

Mais était-ce pourtant un rêve ? Alors que du piano de la salle d'à côté continuait à sortie des mélodies si douces qu'elles recouvraient quiconque pouvant l'entendre d'une béatitude telle qu'aucun saint du paradis n'en connaitraît jamais, la jeune musicienne pénétra dans la pièce d'un pas léger, virevoltant, musical. Meaulnes crut à une apparition, les deux petits enfants sautèrent lestement de ses genoux et coururent vers elle, tels deux chérubins voletant de toute la force de leurs ailes gracieuses pour accueillir Vénus en personne. Ce ne pouvait qu'être elle, assurément, son divin visage ternissait, cachait, effaçait les lieux alentours, ne laissant plus voir qu'elle. Les deux chérubins se retournèrent alors, leurs boucles blondes bondissant allègrement sur leur tête et leurs épaules : "Eh bien, père, que vous arrive-t-il à rester figé ainsi ? Ne reconnaissez-vous donc pas maman, votre épouse ?". Meaulnes la reconnaissait bien sûr, mais la beauté de sa Vénus l'éblouissait et le charmait toujours, à chaque instant. Les deux soleils de ses yeux se posèrent lentement sur lui, et il se sentit rougir d'amour.

Voyant qu'il ne bougeait pas, elle sourit, ses lèvres roses s'étirèrent sur son pâle mais pourtant radieux visage. De sa bouche sortit ce qui aurait pu être un chant tant cela était en osmose avec la musique qui continuait d'habiter la pièce : "Eh bien, mon Augustin, serait-ce la première fois que vous me voyez pour être ainsi pétrifié ? Ou bien me serais-je métamorphosé en Gorgone et usé de mon pouvoir sur vous ?". Augustin s'entendit répondre, d'une voix lointaine, perdu qu'il était dans son admiration : "Assurément non, ou alors les dieux ont à présent dôté Méduse d'une beauté qui pétrifierait un mortel.". Elle éclata alors d'un rire cristallin qui réjouirait bien plus que l'ambroisie et le nectar des dieux bienheureux. Il se sentait ridicule, écrasé par la perfection de son épouse, debout devant lui, tandis que les chérubins continuait à virevolter autour d'eux en criant gaiement.

Elle avança finalement vers lui, ses pieds nus effleurant à peine le sol. Elle ne touchait d'ailleurs pas le sol, elle lévitait, comme dans un rêve. Les deux anges la suivirent, lui tenant chacun une main. La musique ralentissait petit à petit, sûrement la fin du morceau qui approchait. Vénus aussi s'approchait de la table. Elle se plaça dans son dos et enlaça son corps de ses bras fins. Il sentait son parfum féérique, mystérieux philtre issu d'essences de fleurs, arriver dans ses cheveux, porté par la respiration de son épouse. Il lui prit les mains, ses mains aussi pâles que son visage, et qu'il aurait pu contempler des siècles durant. Elles étaient fines et aussi douces que la soie de sa robe. Meaulnes pensa qu'il n'y avait que de telles mains pour faire produire au piano des mélodies aussi uniques que celle qu'il entendait, une musique de rêve conduite par des mains de rêve. Ces mains lui semblaient bien trop parfaites pour être réelles, et pourtant il les sentait sous les siennes.

Elle se pencha légèrement et une mèche de ses longs cheveux savamment noués trouva le moyen de se libérer de ses divines entraves pour tomber devant son visage. Il sentit une fois encore l'envoûtant parfum, aussi unique que celle qui le portait. Il vit les reflets magiques de cette mèche qui lui semblait vivante. Il entendait la musique ralentir à nouveau, accompagnant le léger balancement de cette mèche qu'il aurait voulu contempler à jamais..

La jeune femme se déplaça une nouvelle fois pour s'asseoir là où étaient les deux chérubins à son arrivée dans la pièce. Ils se regardaient droit au fond des yeux, où Meaulnes aurait aimé se noyer tant ils lui paraissaient profonds. Il voyait sa bouche bouger à nouveau, il savait que son doux chant en sortirait à nouveau, mais il n'entendait plus que la musique ralentir, ralentir... Elles se turent enfin toutes deux et Augustin ne vit plus rien avant de se réveiller. Il se retrouva assis à la même table, le livre ouvert au même endroit. Mais les chérubins étaient partis, il les entendaient dans la pièce attenante. Vénus aussi avait quitté la pièce, il la vit passer fugacement, presque irréelle derrière l'entrebâillement de la porte. Tout ceci avait paru tellement réel aux yeux d'Augustin, il se remémorait les odeurs, les sons, la douceur de sa peau, la beauté de sa voix, des traits de son visage... Mais au fond de lui-même, une voix disait : "Mais était-ce pourtant la réalité ?"


Voilà, mais je pense que j'aurais pu faire mieux :)
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